Clara Chappaz transforme l’État en Uber privé pour aller en boîte

Boîte de nuit

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Clara Chappaz, ministre de l’IA, préfère se déhancher en boîte de nuit plutôt que travailler. Découvrez cette bombe révélée par Le Canard enchaîné.
  • La ministre se fait véhiculer par une voiture avec chauffeur, payée par nos impôts, après une nuit de fête. Est-ce vraiment le comportement attendu d’une ministre du numérique ?
  • Clara Chappaz possède 320 000 euros investis dans des boîtes tech, créant un conflit d’intérêts. Comment peut-elle être juge et partie ?

Accrochez-vous bien. Notre ministre déléguée à l’Intelligence artificielle, Clara Chappaz, a préféré se déhancher en boîte de nuit plutôt que de bosser. Le Canard enchaîné a déterré cette petite bombe début juillet.

Mais le plus croustillant dans l’histoire ? Madame la ministre s’est fait véhiculer, avec son cabinet, par une voiture avec chauffeur – tout ça payé par nos impôts !

Cette sortie nocturne s’est déroulée en marge des Rencontres économiques d’Aix, dans les Bouches-du-Rhône, un rendez-vous prisé des grosses pointures du business. Alors que nos dirigeants devraient montrer l’exemple en période d’austérité, certains préfèrent manifestement la vie de château.

On est en droit de se demander si c’est vraiment ça qu’on attend d’une ministre chargée du numérique : faire la bringue avec les deniers publics ?

Les moyens de l’État au service du système

Macron déploie ses chauffeurs : encore des moyens de l’État utilisés pour le confort de la caste.

La ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique n’a pas hésité à réquisitionner un chauffeur de la préfectorale pour ses petits plaisirs nocturnes. Le pauvre homme a dû se pointer avec sa berline de fonction, puis poireauter jusqu’à 4h30 du matin pour ramasser tous les fêtards.

Certains Français se lèvent à l’aube pour joindre les deux bouts, d’autres se font trimballer aux frais du contribuable après une nuit de bamboche.

Conflits d’intérêts révélés

On apprend également que Clara Chappaz n’échappe pas aux conflits d’intérêts qui gangrènent nos élites. D’après les révélations de Libération, elle a déclaré en avril, auprès de la HATVP, la bagatelle de 320 000 euros investis dans des boîtes tech. La belle affaire !

Vous avez bien lu : cette dame, qui décide de l’avenir numérique français, possède des parts dans le secteur même dont elle a la charge au gouvernement. On nous prend vraiment pour des jambons.

Ces dernières semaines, la ministre faisait déjà jaser pour d’autres raisons. Mais cette nouvelle révélation pose une question centrale : comment peut-on être juge et partie ? Les mêmes qui nous font la morale sur la transparence se retrouvent avec les poches pleines grâce aux secteurs qu’ils sont censés réguler.

IMPORTANT - À lire

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