Macron nous mène en guerre sur la base d’un mensonge

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Macron justifie un durcissement militaire basé sur une déclaration fantôme de Poutine, jamais prononcée.
  • Le ministère des Armées minimise en parlant de « figure rhétorique », mais cela sert à diaboliser la Russie.
  • On nous prépare à la guerre contre Moscou pendant que la France s’effondre, sous prétexte de menaces russes.
  • Des provocations attribuées à la Russie justifient des lois sécuritaires et une escalade militaire.

Une déclaration fantôme au cœur de la stratégie de l’Élysée

« Vladimir Poutine a dit : la France est mon adversaire principal en Europe. » Voilà ce qu’a affirmé, sans ciller, le général Thierry Burkhard, chef d’état-major des armées. Une déclaration grave, lourde de conséquences… sauf qu’elle n’existe nulle part. Aucun discours, aucun écrit, aucune interview de Poutine ne contient ces propos.

C’est Jean-Dominique Merchet, journaliste spécialisé défense à L’Opinion, qui a levé le lièvre. Comment le président peut-il fonder sa ligne militaire, et donc notre avenir stratégique, sur une phrase qui n’a jamais été prononcée ?

Cette phrase semble être devenue la boussole de Macron pour justifier un durcissement militaire inédit. Une justification mensongère, relayée sans la moindre vérification par les médias du régime, bien trop contents de jouer les porte-voix de la doxa atlantiste.

Interrogé par TF1 sur le sujet, le ministère des Armées assume en répondant que c’est une « figure rhétorique ». Le général aurait dit « Poutine » pour dire « la Russie ». Depuis quand on confond un chef d’État avec 145 millions d’âmes ? Ce genre de raccourci n’est pas anodin : il sert à personnaliser l’ennemi, à diaboliser un homme pour mieux justifier les choix les plus risqués.

Ce que vivent les Français, ce ne sont pas des attaques russes, mais des agressions, des émeutes, une insécurité chronique et des services publics à l’agonie. Mais Macron, lui, préfère les postures martiales et les déclarations de guerre rhétorique.

Le chantage émotionnel et l’escalade militaire

« Qui peut croire que la Russie s’arrêtera à l’Ukraine ? », lançait-il en mars dernier. Une phrase creuse, parfaite pour justifier de nouveaux budgets militaires colossaux. Le même Macron qui n’a jamais un mot pour les soignants épuisés, pour les agriculteurs étranglés ou pour les Français ruinés à la pompe.

En clair : on nous prépare à la guerre contre Moscou pendant que notre pays s’effondre de l’intérieur. Et gare à ceux qui osent contester cette fuite en avant : ils seront taxés de « pro-Poutine », de traîtres ou de complotistes.

La guerre de l’information : un prétexte en or

C’est la nouvelle marotte de la caste politico-médiatique : les « attaques informationnelles russes ». Entre 2023 et 2024, on recenserait 150 cas en France d’après un rapport du Service Européen d’Action extérieure.

Mais ces chiffres permettent de crier au loup, de faire diversion. Pendant que l’UE s’agite, nos élites continuent de détruire nos services publics et de laisser filer notre industrie.

Selon les informations du HuffPost, nous sommes la cible numéro deux de la Russie après les États-Unis. Et ça tombe bien : ça justifie encore plus de surveillance ou encore de lois liberticides.

Les provocations grossières deviennent des faits politiques

Taguer des étoiles de David à Paris ? Déposer des cercueils factices au pied de la Tour Eiffel ? Selon Nicolas Lerner, directeur de la DGSE, ce sont des provocations russes. Sérieusement ? Il faudrait croire que Moscou passe ses journées à organiser des happening morbides dans la capitale française ?

Ce genre d’accusation tombe à pic pour justifier des lois sécuritaires, des hausses de budget défense, et faire taire toute opposition. La ficelle est grosse. Et pourtant, elle fonctionne.

« Le livre noir de Poutine » : opération peur en continu

Dernier épisode de la propagande sécuritaire : L’Express relaie ce qu’on appelle pompeusement le « livre noir de Poutine en France », un document pondu par la DGSI et la DGSE. Au menu : une litanie d’actions « offensives » attribuées à la Russie – tentatives d’incendie dans des centres commerciaux, attaques sur des câbles sous-marins, cyberattaques, espionnage, sabotage… Bref, le grand catalogue de la peur pour entretenir le récit d’un Kremlin omniprésent, prêt à frapper partout et tout le temps.

Une belle aubaine pour justifier l’escalade militaire et les atteintes aux libertés publiques, au nom de la sacro-sainte « sécurité nationale »…

Est-ce crédible ? Peut-être en partie. Mais c’est surtout très pratique. Chaque incident devient la preuve d’un grand complot russe, pendant qu’on refuse obstinément d’examiner les faillites de notre propre système.

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