Une nouvelle taxe sur les carburants alternatifs E85 et B100 pour 2026

Le gouvernement prépare une nouvelle taxe sur les carburants alternatifs E85 et B100, une mesure qui risque d’alourdir encore le budget des automobilistes et des professionnels.

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Le gouvernement prĂ©voit une nouvelle taxe sur les carburants E85 et B100 pour 2026, un coup dur pour les automobilistes français.
  • L’E85, moins cher et populaire, pourrait voir ses avantages fiscaux disparaĂ®tre, impactant les Ă©conomies des conducteurs.
  • Les professionnels du transport et du BTP, utilisateurs du B100, risquent aussi une hausse des coĂ»ts, malgrĂ© les discours sur l’Ă©cologie.

Le gouvernement prépare une nouvelle taxe sur les carburants alternatifs E85 et B100 pour 2026.

Encore un coup dur pour les conducteurs français ! SĂ©bastien Lecornu s’apprĂŞte Ă  nous faire les poches avec un budget qui risque de piquer fort. Rien d’étonnant, me direz-vous : une fois de plus, une taxe se profile Ă  l’horizon.

Toujours en quête de nouvelles recettes, Bercy mijote discrètement son plan d’attaque. Certaines mesures d’économie sont déjà connues, d’autres dorment encore dans les tiroirs ministériels.

Et parmi elles, cette taxation supplémentaire sur les carburants passe presque inaperçue : un tour de passe-passe fiscal typique de notre classe politique, qui préfère agir dans l’ombre plutôt que d’annoncer franchement ses intentions.

Une nouvelle ponction pour les automobilistes

Difficile de ne pas y voir une énième ponction dans le portefeuille des automobilistes, déjà considérés comme des vaches à lait. Après les limitations de vitesse, les ZFE et les hausses à répétition des prix à la pompe, voici venir une nouvelle surprise désagréable.

Pendant que les ménages peinent à boucler leurs fins de mois, nos dirigeants cherchent encore comment nous soutirer davantage. Le conducteur français n’a décidément pas fini de trinquer.

Selon Le Monde, Bercy planche sur une taxe visant deux carburants jusqu’ici épargnés : le B100 et l’E85. Ce dernier, notamment, a connu un véritable boom alors que les prix du pétrole s’envolaient.

Le succès de l’E85 : une bouffée d’air… temporaire ?

Pourquoi l’E85 cartonne ? La réponse est simple : bien moins cher que l’essence ou le diesel, il permet aux Français de respirer un peu face à l’inflation. Un carburant accessible, adaptable à la plupart des véhicules grâce à un kit spécifique.

Mais cette aubaine pourrait bien être de courte durée. Comme souvent, l’État reprend d’une main ce qu’il a laissé de l’autre. Plusieurs constructeurs proposent déjà des modèles compatibles E85, preuve que cette alternative répond à un vrai besoin des automobilistes pressés comme des citrons.

L’E85 : une solution économique

Ce carburant « miracle » fait jaser. Payer presque moitié moins à la pompe, c’est possible !

L’explication est simple : l’E85 bénéficie d’une fiscalité allégée grâce à sa composition naturelle – 85 % d’éthanol, contre seulement 10 % pour le classique E10.

Et la différence se voit : quand l’E10 s’affiche à 1,68 € le litre (relevé du 10 octobre), l’E85 se vend à 0,75 €. Faites le calcul : sur un plein hebdomadaire, l’économie est loin d’être symbolique.

Pourquoi un tel écart ? Parce que ce biocarburant est moins taxé. L’un des rares avantages qu’on nous laisse encore… mais sans doute plus pour longtemps.

Le seul frein : il faut un moteur compatible ou un boîtier homologué. Mais vu les économies à la clé, beaucoup franchissent déjà le pas.

Le revers fiscal pour les utilisateurs

Si l’E85 subit une hausse de taxes, préparez vos portefeuilles ! En France, près de 400 000 véhicules Flexfuel circulent aujourd’hui – un parc en croissance de 8 % l’an dernier, selon la collective du bioéthanol. Mais l’État semble prêt à saborder cet élan populaire.

C’est toujours la même chanson : on encourage une technologie « verte », puis on retire le tapis sous les pieds des citoyens qui y ont cru. Ceux qui pensaient faire un choix malin risquent de déchanter si cette mesure passe.

Et maintenant, les professionnels du transport et du BTP

Et les automobilistes ne seront pas les seuls à payer l’addition. Les professionnels du transport et du BTP risquent eux aussi d’être touchés.

Le B100, carburant 100 % végétal utilisé par certaines flottes de poids lourds, bus ou engins de chantier, pourrait perdre son exonération fiscale dans le prochain budget.

Résultat : explosion des coûts pour des secteurs déjà sous pression.
On nous parle d’écologie, mais au final, c’est toujours la même logique : taxer d’abord, réfléchir ensuite.

Étrangement, quand il s’agit de viser les ultra-riches ou les multinationales, le zèle fiscal disparaît aussitôt. Non, mieux vaut taper sur ceux qui travaillent et font tourner le pays.

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