🔥 Les essentiels de cette actualité
- L’industrie automobile française chute de 20% depuis le Covid, mettant en péril 800 000 emplois. Découvrez l’ampleur de la crise.
- Les politiciens responsables du désastre industriel : discours écologiques mais usines fermées. Qui sont les véritables coupables ?
- Stellantis et Renault ferment en France mais investissent à l’étranger. Comment nos emplois sont sacrifiés au profit de la mondialisation ?
- La transition électrique, un piège pour nos constructeurs. Pourquoi nos marchés sont inondés de voitures chinoises ?
L’industrie automobile française chute de 20 % depuis le Covid. Huit cent mille emplois vacillent, dont la moitié dans la sous-traitance.
Le rapport du Sénat, présenté par Cadec et Estrosi Sassone, ne ménage personne : notre industrie se casse la figure.
En vingt ans, la production française a perdu douze points en Europe. Derrière ces chiffres, il y a des usines qui ferment et des familles qui basculent. Ce ne sont plus des statistiques : ce sont des vies brisées.
Les choix politiques qui ont détruit l’industrie
Nos dirigeants ont beau multiplier les grands discours, ils sont les premiers responsables de ce désastre.
Pendant qu’ils sermonnaient les Français sur l’écologie et les voitures électriques, nos usines fermaient les unes après les autres.
Les mêmes qui paradent en berlines officielles ont sacrifié l’ouvrier français sur l’autel de la mondialisation.
Depuis des décennies, droite et gauche confondues ont applaudi chaque accord de libre-échange qui envoyait nos emplois à l’étranger.
Fermetures d’usines et investissements à l’étranger
Stellantis illustre cette fuite en avant : fermetures à Poissy, Sochaux et Mulhouse.
Pendant que des milliers d’ouvriers sont mis au chômage technique, le groupe investit 13 milliards de dollars… aux États-Unis.
Même scénario chez Renault, où les « suppressions de postes » masquent mal de nouveaux licenciements.
Les dirigeants invoquent « l’incertitude du marché », alors qu’il s’agit d’un choix assumé : produire ailleurs coûte moins cher.
Transition électrique : la fausse solution
Les sénateurs identifient les causes du naufrage : effondrement des ventes, invasion des voitures chinoises à bas prix. Leur remède ? Exiger que 80 % des composants soient fabriqués en Europe et 40 % des batteries localement d’ici 2035.
Cette transition vers l’électrique, présentée comme un progrès, est en réalité un piège.
Les constructeurs doivent produire à perte pour suivre les injonctions de Bruxelles, pendant que la Chine subventionne massivement ses propres véhicules.
Résultat : nos marchés sont inondés, nos usines ferment, et nos impôts financent la casse industrielle.
Les Français, grands perdants
Le rapport sénatorial préconise plus d’aides pour rendre les véhicules électriques accessibles.
Encore une fois, on veut « aider » les citoyens à acheter ce qu’ils n’ont pas demandé, avec l’argent qu’ils n’ont pas.
Pendant que nos dirigeants rêvent d’une France tout-électrique, beaucoup peinent simplement à remplir leur frigo.
Les priorités sont inversées : on subventionne des voitures que la majorité ne peut pas s’offrir, au lieu de défendre les emplois qui permettaient justement de les acheter.
Un pays à la croisée des chemins
La désindustrialisation française n’est pas un accident, mais une politique. À force de renoncements, de contraintes et d’idéologie verte, nous avons affaibli notre propre économie.
Nos responsables prétendent vouloir la réindustrialisation, mais sous leurs yeux, le savoir-faire français disparaît jour après jour.
Combien de temps encore faudra-t-il pour comprendre qu’un pays sans ouvriers devient un pays sans souveraineté ?
IMPORTANT - À lire
Comprendre les dessous de la désindustrialisation française : chaque mois, notre revue approfondit l'actualité et la géopolitique pour vous donner les clés de l'économie réelle. Découvrez les vrais enjeux derrière les grands discours.
Ne laissez plus les politiciens décider à votre place : abonnez-vous à notre revue papier pour recevoir des analyses exclusives sur les sujets qui impactent votre quotidien. Reprenez le contrôle en étant vraiment informé !
