🔥 Les essentiels de cette actualité
- La vidéo de Brigitte Macron insultant des féministes a été filmée par Bestimage, l’agence de Mimi Marchand, proche de la première dame.
- Mediapart révèle que Brigitte Macron savait qu’elle était filmée, malgré ses dénégations initiales.
- Bestimage a revendu les images à plusieurs magazines, omettant de vérifier le son, provoquant un scandale.
- Le clan Macron minimise l’incident, défendant la solidarité gouvernementale et critiquant les méthodes des militantes.
La piste Bestimage révèle l’origine de la vidéo où Brigitte Macron s’en prend aux féministes qui protestaient contre Ary Abittan. L’agence de Mimi Marchand, proche de la première dame, avait l’exclusivité des coulisses du spectacle de l’humoriste accusé de viol. Un hasard bien commode, selon Mediapart et Le Parisien.
Mimi Marchand, cette « reine des paparazzi » qu’on retrouve décidément partout dans les affaires médiatiques touchant l’Élysée, n’est autre qu’une amie intime de notre première dame.
Sa société Bestimage avait négocié les droits exclusifs pour filmer les coulisses du one-man-show d’Abittan. Une position idéale pour capter ce moment où Brigitte Macron a perdu son sang-froid face aux militantes.
La proximité entre Mimi Marchand et le couple présidentiel ne surprend plus. La séquence embarrassante se retrouve justement filmée par l’agence de son alliée.
Une gestion d’image qui tourne au fiasco
David Perrotin de Mediapart balance sur X :
« Si Brigitte Macron joue les victimes, elle savait parfaitement qu’elle était filmée »
Mediapart rappelle un détail crucial : Mimi Marchand est depuis longtemps la « communicante » attitrée des Macron. Normal que la Première dame se sente comme un poisson dans l’eau devant l’objectif.
L’Élysée a fini par ravaler sa salive et reconnaître les propos de madame. Encore une manipulation qui tombe à l’eau ! Ces gens-là nous prennent pour des imbéciles. Ils crient au scandale, puis face à des preuves accablantes, font marche arrière.
La « bourde » très opportune de Bestimage
La vidéo n’aurait jamais dû voir le jour. Bestimage a confirmée le fait mardi 9 décembre 2025 à l’AFP.
Les images, prises par un gars de Bestimage, ont été revendues à Paris Match, Closer et Public. Personne n’a pris la peine de vérifier le son. Une « erreur » selon l’agence.
Le photographe et Bestimage ont scruté « les visages des personnalités filmées, leur qualité, mais ont zappé complètement le son et les propos tenus. Une bourde monumentale », a confié le service vidéo au Parisien. Mimi Marchand, la patronne qui veille d’ordinaire comme une mère poule, brillait par son absence.
Sollicité par Le Parisien, le magazine Public a justifié sa diffusion :
« On a décidé de la diffuser car cela nous paraissait être un sujet d’intérêt général qui dépassait le monde des people ».
Difficile à croire. Une nouvelle polémique éclate autour du clan Macron, et le magazine prétend avoir agi « dans l’intérêt général ». L’excuse semble bien commode.
L’activisme radical et le mépris macroniste
Samedi 7 décembre 2025, quatre militantes du mouvement radical #NousToutes font irruption pendant le spectacle d’Ary Abittan aux Folies Bergère. Visages dissimulés derrière des masques à son effigie marqués « violeur », elles interrompent la représentation.
C’est dans ce contexte de confrontation que la caméra d’une alliée des Macron capture la réaction de la première dame.
L’humoriste, accusé de viol fin 2021, a vu l’affaire se conclure par un non-lieu confirmé en appel en janvier dernier. Son avocate tient à rappeler ce que notre système judiciaire a tranché : son client est « innocent ».
La solidarité clanique du gouvernement
Contactée par l’AFP, l’équipe de Brigitte Macron s’est empressée de minimiser l’incident, prétendant qu’elle critiquait simplement « la méthode radicale » des militantes.
Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement a balayé :
« Qu’on laisse Brigitte Macron tranquille. Le problème, c’est qu’on puisse interrompre le spectacle de quelqu’un qui a bénéficié d’un non-lieu ».
Le clan Macron affiche ses priorités. La solidarité gouvernementale est sans faille pour protéger les leurs. Les mêmes qui nous font la morale sur tout voudraient dicter ce qu’on a le droit de contester.
Notre aristocratie présidentielle s’offusque qu’on ose perturber son petit monde doré. Ils nous méprisent. L’affaire Bestimage ne fait que le confirmer.
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