🔥 Les essentiels de cette actualité
- Jordan Bardella dénonce un décret CEE agressif de 2 milliards d’euros, impactant carburant, fioul, gaz et électricité.
- Le gouvernement augmente le budget écologique à 8 milliards d’euros en 2026, pesant sur les contribuables.
- Le ministre Lescure qualifie les CEE de « contributions », mais Bardella crie à la taxe déguisée.
- Les Français subissent une inflation croissante et des prélèvements déguisés au nom de la transition écologique.
Le président du RN, Jordan Bardella, a tiré la sonnette d’alarme vendredi 28 novembre sur les réseaux sociaux.
Dans une vidéo publiée sur X, il s’en est pris violemment à un décret gouvernemental concernant les certificats d’économies d’énergie (CEE) qu’il qualifie sans détour « d’agression fiscale ».
Selon lui, ce texte pourrait bien être la prochaine claque dans la figure des automobilistes et des ménages français.
D’après ses calculs, cette mesure discrète entraînerait une hausse de deux milliards d’euros sur les prix de l’énergie dès l’année prochaine.
Bardella prévient que l’impact se ferait sentir sur tous les fronts : « carburant, fioul, gaz et électricité ». De quoi faire grincer des dents, le pouvoir d’achat étant déjà mis à rude épreuve.
Face à ce qu’il perçoit comme une attaque en règle contre le porte-monnaie des Français, le patron du Rassemblement national appelle ses partisans à se mobiliser.
Le but : mettre la pression sur un gouvernement qui semble prêt à augmenter les prélèvements plutôt que de remettre en question ses propres dépenses.
La course à l’écologie et la facture pour les citoyens
La course à l’écologie s’intensifie avec une hausse massive de budget qui pèsera sur les contribuables. L’État nous ressert sa soupe verte avec un décret qui prétend nous sauver du réchauffement d’ici 2050.
Pour y parvenir, ils prévoient d’engloutir pas moins de 8 milliards d’euros en 2026 contre 6 milliards d’euros en 2025.
Les ambitions écologiques sont revues à la hausse. Le budget alloué explosera littéralement.
On connaît la chanson : toujours plus d’argent public dépensé pour des projets dont les bénéfices concrets restent invisibles pour le citoyen lambda.
Le gouvernement fait les poches au nom de cette fameuse « transition écologique ». Les Français comptent chaque centime face à une inflation qui ne faiblit pas.
Pendant que nos dirigeants ajoutent des zéros à leurs plans climatiques, cette « neutralité carbone » ressemble de plus en plus à un prétexte commode pour justifier de nouvelles ponctions.
Sans jamais rendre de comptes sur l’efficacité réelle de ces dispositifs coûteux, les enveloppes de leurs projets verts profiteront davantage aux multinationales qu’au peuple.
Les explications douteuses du gouvernement
Après le coup de gueule de Bardella, le ministre de l’Économie et des Finances, Roland Lescure, s’enfonce dans des explications douteuses.
« Jordan Bardella, soit il ne sait pas de quoi il parle, soit il ment comme un arracheur de dents », a-t-il balancé.
Jordan Bardella, soit il ne sait pas de quoi il parle, soit il ment comme un arracheur de dents.
Le ministre prétend que les CEE « ne sont ni des taxes, ni des impôts ». Il les qualifie plutôt de « contributions des énergéticiens à la transition écologique ».
Les certificats d’économies d’énergies, ce ne sont ni des taxes, ni des impôts. Ce sont des contributions des énergéticiens à la transition écologique.
Un joli tour de passe-passe sémantique qui ne change rien à la réalité : c’est encore le portefeuille des Français qui trinque au final.
Cette « contribution » n’est qu’un énième prélèvement déguisé. Le gouvernement joue sur les mots, masquant l’essentiel : ces dispositifs finissent toujours par être répercutés sur les factures des consommateurs.
S’il admet que le prix à la pompe en prend un coup, le ministre des Finances estime que la majorité des grosses boîtes du secteur énergétique « ne répercutent que marginalement les CEE sur les consommateurs ».
Le grand argentier de Bercy ne s’arrête pas là dans son mépris habituel : « le RN préfère récupérer les arguments des pétroliers pour propager de fausses informations plutôt que de chercher des solutions concrètes aux problèmes des Français. »
Le RN préfère récupérer les arguments des pétroliers pour propager de fausses informations plutôt que de chercher des solutions concrètes aux problèmes des Français.
C’est bien le portefeuille des Français qui s’allège. On voudrait nous faire croire que les taxes qui s’empilent n’ont aucun effet sur nos pleins d’essence ?
Le coup classique du « c’est pas moi, c’est l’autre » – une stratégie gouvernementale qu’on connaît désormais par cœur.
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