🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le CAC 40 chute de 1,59 % après l’annonce de François Bayrou sur le budget. Les marchés doutent de sa survie à Matignon.
- Les grandes entreprises comme Vinci et Veolia dégringolent. Les banques BNP Paribas et Société Générale aussi. Les petits épargnants trinquent.
- Bayrou demandera la confiance des députés le 8 septembre. Plusieurs partis voteront contre. Son gouvernement semble déjà mort-né.
- Les taux d’intérêt à dix ans bondissent, alourdissant la dette française. L’instabilité politique fait fuir les capitaux et inquiète les marchés.
Le CAC 40 a nettement reculé à la suite de l’annonce de François Bayrou. Le signe que même les marchés financiers doutent de sa survie à Matignon.
Ce lundi 25 août, la Bourse de Paris a terminé en forte baisse après l’intervention du Premier ministre sur le budget : l’indice s’est effondré de 1,59 %, alors qu’il ne fléchissait que légèrement avant son discours.
Pour les stratèges financiers, la cause est claire, le stratégiste Vincent Juvyns, chez ING, l’affirme sans détour :
« Les marchés voient bien que la survie de François Bayrou à son poste est de moins en moins assurée. »
Son constat est sans appel : le gouvernement ne tient plus qu’à un fil.
L’instabilité politique frappe l’économie réelle
Les investisseurs se retirent. L’instabilité politique française fait fuir les capitaux tandis que les élites poursuivent leurs jeux de pouvoir, indifférentes aux conséquences.
Les Français, déjà écrasés par l’inflation et la hausse des taxes, en subiront encore le prix.
La fébrilité boursière a touché de plein fouet les grandes entreprises. Vinci chute de 5,81 % à 121,50 euros, Veolia recule de 3,82 % à 29,21 euros, Bouygues perd 4,49 % à 36,97 euros.
Les banques ne sont pas épargnées : BNP Paribas dégringole de 3,54 % à 80,43 euros, Crédit Agricole de 2,96 % à 16,55 euros, Société Générale de 3,49 % à 55,82 euros.
L’économie française tremble, les petits épargnants trinquent, et les élites financières sauront toujours rebondir.
Bayrou acculé à l’Assemblée
François Bayrou demandera la confiance des députés le 8 septembre pour défendre son plan d’économies budgétaires.
Mais la France Insoumise, les Écologistes, le Parti Communiste et le Rassemblement National ont déjà annoncé qu’ils voteraient contre.
Sa stratégie ressemble à un baroud d’honneur : il tente de s’accrocher au pouvoir alors que ses mesures frapperaient encore les classes moyennes et populaires.
Le gouvernement semble déjà mort-né, prisonnier d’un establishment qui maintient son emprise au détriment des citoyens.
Les marchés obligataires sanctionnent
Les déclarations de Bayrou n’ont pas seulement fait chuter le CAC 40.
Elles ont aussi alourdi la dette française : le taux d’intérêt à dix ans a bondi à 3,50 %, contre 3,42 % vendredi dernier. Huit centièmes de point, appliqués à des milliards d’euros, représentent une addition colossale pour le contribuable.
L’inquiétude gagne les marchés, qui voient dans cette instabilité un risque durable. L’État continue de s’endetter et c’est encore aux Français de payer.
La mascarade des marchés et de la politique
Une phrase suffit désormais pour affoler la Bourse.
Après la dissolution de juin et la chute du gouvernement Barnier en décembre, voilà un nouveau tremblement de marché au moindre vacillement politique.
Les financiers paniquent pour leurs dividendes, les dirigeants politiques sauvent leurs carrières, et les citoyens ordinaires encaissent. La comédie continue : les élites jouent, et la France paie.
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