🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le 26 juillet, Jérôme Bourbon alerte sur la survie de Rivarol, journal historique de la droite radicale, menacé de faillite après le retrait de son agrément presse en mai 2022.
- Rivarol, asphyxié économiquement, doit réunir 150 000 € sous deux mois pour éviter la fermeture, tandis que d’autres titres comme Minute et Présent ont déjà disparu.
- La disparition de Rivarol signerait l’effacement d’une voix dissidente et prouverait que le pluralisme réel n’existe plus en France. Lire pour comprendre cette censure économique.
Le 26 juillet à 9h, Le Journal des Controverses sur Géopolitique Profonde recevait Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol.
Journal fondé en 1951, pilier historique de la droite radicale, il est aujourd’hui à deux doigts de la faillite.
De la survie à l’asphyxie organisée
En mai 2022, l’État retire à Rivarol son agrément « presse d’information politique et générale ». Résultat : fin des aides postales, disparition des tarifs préférentiels, effacement des kiosques. Le titre, déjà réduit à 5 000 exemplaires, perd ses soutiens vitaux et affiche un déficit abyssal. Depuis juin 2025, Bourbon tente de réunir 150 000 € sous deux mois… ou ce sera la fermeture.
Le cas Rivarol n’est pas isolé : Minute et Présent ont déjà disparu. Le paradoxe ? Alors que l’extrême droite électorale prospère, ses organes historiques de presse s’effondrent, étouffés financièrement et désertés par une partie de leur base, lassée d’une ligne trop dure, y compris contre Marine Le Pen.
La censure économique, arme du pouvoir
Officiellement, il s’agit de respecter la loi, lutter contre la « haine » et préserver le pluralisme. En réalité, c’est l’exemple parfait d’une liquidation politique camouflée en procédure administrative.
Fin des aides, blocage de la distribution, marginalisation totale : on ne ferme pas Rivarol par interdiction, on le tue par asphyxie économique.
Jérôme Bourbon, figure honnie des grands médias, ne bénéficie d’aucun relais ni protection. L’État ne veut pas le débattre : il veut le faire disparaître. Pendant ce temps, les journaux subventionnés à coups de dizaines de millions continuent de réciter la même ligne officielle, protégés du marché et de toute concurrence réelle.
La disparition d’un symbole
Si Rivarol tombe, il ne restera aucun journal imprimé de cette radicalité en France. Ce serait un effacement symbolique majeur : l’enterrement d’une voix dissidente qui, depuis 75 ans, refusait de se plier.
Ce vide sera comblé, mais par autre chose : médias prudents, voix plus molles… ou réseaux souterrains, plus virulents et incontrôlables.
La mort de Rivarol, ce ne serait pas seulement la fin d’un titre : ce serait le signal clair que le pluralisme réel n’existe plus.
IMPORTANT - À lire
Vous voulez en savoir plus sur les dessous de l'actualité et de la géopolitique ? Chaque mois, notre revue papier approfondit ces sujets sensibles. Nous refusons la censure économique et la pensée unique imposée par le système en place.
Soutenez une voix alternative et dissidente qui ose dire tout haut ce que d'autres taisent. Abonnez-vous à notre revue papier pour recevoir des analyses exclusives et détaillées, loin des discours formatés des médias mainstream.
