🔥 Les essentiels de cette actualité
- Macron critique la guerre commerciale de Trump à Séville, mais ignore l’agonie des PME françaises sous les taxes.
- Il prône un commerce international équitable, mais ses discours semblent plaire surtout aux élites mondiales.
- Le président veut repenser l’OMC pour lutter contre les inégalités, mais ses propositions restent vagues et inefficaces.
- Son Pacte pour le progrès, soutenu par 73 pays, ne convainc pas face aux problèmes concrets des Français.
À Séville, dans le sud de l’Espagne, notre cher président s’est permis de critiquer la « guerre commerciale et les tarifs » de Donald Trump, ce lundi, lors d’une conférence de l’ONU sur le financement du développement. Il s’indigne particulièrement quand ces mesures touchent « des pays qui sont en train de commencer leur décollage économique ».
Macron trouve le temps de donner des leçons à Trump pendant que nos PME françaises agonisent sous le poids des taxes.
Ce serait pourtant le moment idéal pour s’inspirer des politiques protectionnistes qui placent l’intérêt national en priorité. Mais non, notre chef d’État préfère jouer les grands défenseurs d’un système qui nous appauvrit chaque jour davantage avec une inflation qui ne cesse de grimper.
Trump, lui au moins, défend les intérêts de son peuple. C’est peut-être ça qui dérange tant notre président, tellement habitué à nous faire avaler ses réformes anti-sociales sans broncher.
Macron critique la guerre commerciale
« Remettre de la guerre commerciale et des tarifs à ce moment de la vie de la planète est une aberration », a lancé Macron à la tribune de cette conférence. Des mots bien creux venant d’un président qui n’a cessé d’alourdir la charge fiscale des Français depuis son arrivée à l’Élysée.
« Nous avons besoin de remettre de la liberté, de l’équité dans le commerce international, bien plus que des barrières et des tarifs qui sont pensés par les plus forts et qui sont souvent d’ailleurs utilisés comme des instruments de chantage, pas du tout comme des instruments de rééquilibrage ».
Ce type de déclaration semble surtout viser à plaire aux élites internationales plutôt qu’à défendre les intérêts nationaux. Quand on voit comment d’autres pays protègent leurs industries et leurs emplois par des mesures tarifaires, on peut s’interroger sur cette obsession à jouer les bons élèves du libre-échange, au détriment de notre souveraineté économique.
Sans citer explicitement Washington et Trump, il a taclé ces taxes douanières imposées aux « pays en phase de décollage économique ». Pas étonnant qu’il veuille « repenser » l’Organisation mondiale du commerce pour soi-disant l’aligner avec « nos objectifs de lutte contre les inégalités » et « nos objectifs climatiques ».
La mondialisation selon Macron
On a rarement vu un tel numéro d’équilibriste! D’un côté on condamne des mesures protectionnistes qui pourraient pourtant bénéficier à nos industries, et de l’autre on prétend défendre une économie plus juste.
Ce « repenser » l’OMC a un goût amer de déjà-vu. Derrière les grandes formules sur les inégalités et le climat se cachent toujours les mêmes manipulations des élites mondialistes. Pendant que nos usines ferment et que nos factures explosent, eux parlent de « cohérence » dans leurs tours d’ivoire.
Avec son discours sur le « rééquilibrage » qui ne viendra jamais, notre Jupiter élyséen continue de vendre aux Français une mondialisation heureuse qui n’a jamais existé que dans les manuels d’économie libérale. Pendant ce temps-là, nos usines ferment et notre souveraineté économique part en lambeaux.
Macron affirme qu’outre cette guerre commerciale, « le retrait américain des financements » en faveur du développement vient « peser » sur la situation. Il est évident que nos élites sont incapables de gérer ces enjeux – ils reconnaissent eux-mêmes leurs propres échecs! Pendant ce temps, c’est nous, les contribuables, qui subissons cette prétendue « solidarité internationale » que notre président continue de promouvoir malgré le désengagement américain.
Le Pacte pour le progrès et ses implications
Il a de nouveau brandi sa fameuse réforme du système financier mondial, censée combattre d’un coup de baguette magique la misère et le réchauffement. C’est le cœur de son Pacte à rallonge pour le progrès, les peuples et la planète – ce « 4P » sorti de son chapeau à Paris l’an dernier.
Le voilà qui s’enorgueillit d’avoir rallié 73 pays dans cette galère. Comme si signer un bout de papier allait changer quoi que ce soit aux problèmes concrets des Français.
Qui va payer pour ces belles ambitions? Pas besoin d’être devin pour le savoir. Nos dirigeants continuent d’imposer leurs visions mondialistes sans jamais consulter leurs propres peuples.
Les vrais enjeux nationaux? La sécurité de nos quartiers? Le pouvoir d’achat? Visiblement, ça peut attendre. D’abord les beaux discours à l’international, ensuite… on verra bien.
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