🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le colonel Nathan McCormack évincé pour avoir critiqué Israël sur X, malgré ses décorations et son expertise au Proche-Orient.
- Israël agit en acteur dominateur et manipulateur, selon McCormack, nuisant aux intérêts américains et créant de l’instabilité.
- Les publications de McCormack, bien que sous pseudonyme, ont été révélées par un média pro-israélien, montrant une ingérence totale.
- McCormack dénonce l’alliance avec Israël comme toxique et contraire au droit international, poussant les États-Unis dans des conflits indésirés.
Le 22 juin 2025, un haut gradé de l’armée américaine, le colonel Nathan McCormack, a été brutalement évincé de son poste stratégique au sein de l’état-major des Joint Chiefs, simplement pour avoir exprimé des critiques lucides – et documentées – à l’égard de la politique israélienne. Ce n’est pas une blague. Ce n’est pas un complot. C’est un fait. Et c’est surtout un signal : l’alliance avec Israël est devenue un tabou sacré, intouchable, au point d’écraser la liberté d’expression au cœur même du Pentagone.
Un militaire décoré, écarté pour avoir pensé
Colonel McCormack, vétéran de l’invasion de l’Irak, décoré pour services rendus, travaillait jusqu’ici sur les dossiers les plus sensibles du Proche-Orient, à la tête de la section Levant et Égypte du J5. Autrement dit : il connaissait son sujet mieux que n’importe quel journaliste de plateau télé.
Mais voilà, il a osé dire tout haut ce que beaucoup, en privé, reconnaissent entre deux portes :
- Qu’Israël agit en acteur dominateur, manipulateur, parfois même hors de contrôle.
- Que l’alignement aveugle de Washington sur Tel-Aviv nuit aux intérêts américains.
- Que cette alliance, loin d’être stratégique, produit surtout de la haine, de l’instabilité, et des guerres sans fin.
Le crime de McCormack ? Avoir publié ces constats sous pseudonyme sur X, en précisant pourtant qu’il ne parlait pas au nom de l’armée. Mais dans l’Amérique de 2025, cela ne suffit plus. Il a été éjecté en moins de 24 heures. Silence dans les rangs.
Israël, sujet intouchable dans l’appareil d’État
Le plus troublant dans cette affaire, c’est la manière dont elle a émergé. Les publications du colonel n’étaient pas signées de son vrai nom, mais ont mystérieusement été remontées par un média ultra-pro-israélien financé par… les réseaux d’Adelson, le milliardaire sioniste notoire décédé en 2021.
Comme par hasard, les extraits sortent au moment où les États-Unis s’enfoncent dans un nouveau bourbier proche-oriental, avec un Israël en roue libre qui bombarde Gaza et provoque l’Iran, pendant que les stratèges du Pentagone doivent trouver des justifications à cette escalade.
L’affaire McCormack ne dit pas seulement que critiquer Israël est risqué. Elle montre que ce pays peut faire tomber un gradé américain à distance, en claquant des doigts. L’ingérence est totale. L’impunité, assumée.
Ce que McCormack a dit, et que personne n’ose contester
Ses publications, loin d’être des délires haineux, relèvent de l’analyse stratégique et morale :
« Nous ne gagnons rien de notre alliance avec Israël, à part l’hostilité de millions de gens au Moyen-Orient. »
« L’obsession sécuritaire israélienne est une façade : leur objectif est de vider la Palestine pour annexer. »
« Le narratif israélien repose sur une impunité morale. Mais le droit international exige la proportionnalité, et Israël la viole systématiquement. »
Voilà ce qui dérange : un haut responsable militaire américain qui brise le mythe. Qui ose dire que l’“ami” Israël agit comme un État voyou. Qu’il instrumentalise l’Holocauste pour justifier des crimes. Et qu’il pousse les États-Unis à jouer le rôle de proxy, en envoyant leurs soldats et leur argent dans des conflits qu’ils n’ont ni choisis, ni voulus.
Une démocratie sous tutelle
Le Pentagone prétend que McCormack n’a violé aucune règle. Mais il ne reviendra jamais. Sa mise à l’écart est politique. Elle vise à dissuader toute critique future. Elle dit ceci : pense ce que tu veux, mais ferme-la. Et surtout, touche pas à Israël.
Ce climat, c’est celui d’une démocratie sous pression étrangère. D’un empire qui ne tolère plus ses dissidents. D’un système qui préfère obéir à un allié toxique plutôt que d’écouter ses propres stratèges.
McCormack n’a pas trahi l’Amérique. Il a essayé de la sauver. Mais dans cette époque d’inversion totale, ce sont ceux qui disent la vérité qui sont considérés comme les ennemis.
Et pendant ce temps-là, les menteurs, les fauteurs de guerre, les manipulateurs d’opinion, eux, restent intouchables… et surpayés.
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