🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le ministre de l’Économie annonce sur RTL qu’il faut trouver 4,5 milliards d’euros pour le budget. Découvrez les détails.
- L’Assemblée nationale vote de justesse le budget de la Sécu, mais le déficit atteint 18 à 19,5 milliards d’euros. Analyse complète ici.
- Les Français devront encore payer pour colmater les brèches d’une gestion financière défaillante. Lisez pour comprendre l’impact.
- Des sacrifices demandés aux citoyens alors que l’État gaspille. Qui paiera la facture ? Cliquez pour en savoir plus.
Invité de la matinale de RTL, le ministre de l’Économie a prévenu que des efforts restent à fournir, notamment en matière d’économies.
Il annonce dès maintenant qu’il « va falloir trouver les 4,5 milliards dans le cadre de la discussion du budget. »
Mardi 9 décembre, l’Assemblée nationale a finalement voté le budget de la Sécu, mais d’un cheveu seulement.
Une victoire en trompe-l’œil pour Lecornu, qui masque à peine le gouffre financier qui se creuse sous nos pieds.
Roland Lescure, invité chez RTL le lendemain, n’a pas pu cacher les chiffres vertigineux du désastre.
Le déficit final de la Sécu? Un trou béant de 18 à 19,5 milliards d’euros. Et comme d’habitude, c’est le contribuable qui va devoir colmater les brèches.
Les Français face à la facture
L’État va « généreusement » verser 4,5 milliards supplémentaires pour sauver les meubles. « L’État renfloue les caisses de la sécurité sociale », a admis Lescure sans détour.
Une façon élégante de dire que le portefeuille des Français va encore être mis à contribution pour éponger des décennies de mauvaise gestion.
On nous parle sans cesse d’efforts et de rigueur, mais jamais pour ceux qui décident. Quand nos dirigeants vont-ils enfin comprendre que les Français n’en peuvent plus de payer pour leurs erreurs?
Pendant ce temps, on continue de serrer la ceinture des familles qui peinent déjà à boucler leurs fins de mois avec l’inflation galopante.
On nous annonce encore qu’il va falloir se serrer la ceinture. Sur RTL, le ministre de l’Économie a balancé qu’il faudra dénicher « 4,5 milliards dans le cadre de la discussion du budget ».
Sans surprise, le ministre prévient que des « efforts » seront nécessaires. Il a pour objectif un « déficit de l’ensemble : sécu – État de 5 % ».
La bataille se jouera donc pendant le vote du budget, où comme d’habitude, ce sont les Français qui trinqueront.
Les sacrifices demandés aux citoyens
L’État, qui ne cesse de gaspiller l’argent public à tout-va dans des projets douteux, vient sans cesse nous demander de faire des sacrifices.
Ces 4,5 milliards qu’il faut trouver, ne doutons pas qu’ils sortiront encore de nos poches, jamais de celles des politiques.
Quand le gouvernement parle d' »efforts nécessaires », traduisez par : nouvelles taxes, réductions des services publics, et augmentation des prélèvements.
Tout ça pendant que nos dirigeants continuent leur train de vie fastueux et leurs réformes qui ne servent que leurs intérêts et ceux de leurs amis fortunés.
L’Assemblée s’apprête à un nouveau cirque budgétaire où les Français seront, comme d’habitude, les dindons de la farce.
« Du fait de l’équation politique de l’Assemblée nationale, on doit négocier », avoue Roland Lescure. Traduisez : nos élites vont encore marchander dans notre dos.
Les partis politiques doivent maintenant jongler pour garder le déficit sous les 5 % – une barre qui semble bien arbitraire quand on voit comment l’argent public est dilapidé par ailleurs.
Pendant ce temps, Lescure prétend vouloir mener ces tractations « comme des parlementaires et un gouvernement responsable qui cherchent des compromis ». On connaît la chanson.
Les manœuvres politiques pour éviter le déficit
Et combien de temps va-t-on encore supporter ces pseudo-débats parlementaires qui n’aboutissent qu’à une chose : nous prendre plus d’argent dans les poches?
Prochaine étape : la « commission mixte paritaire » où sept députés et sept sénateurs vont plancher sur un potentiel compromis.
« Elle permet d’élaborer un compromis, à condition que chacun y mette du sien », prétend Roland Lescure, le ministre.
Ce dernier fait mine d’espérer que nos chers élus y consacreront assez de « travail » et « d’énergie ».
Comme si on pouvait leur faire confiance! Le ministre reste d’ailleurs volontairement flou sur l’utilisation d’un potentiel 49.3.
On peut d’ailleurs se demander si ces discussions ne sont pas qu’une façade, un théâtre pour faire croire aux Français qu’ils ont leur mot à dire.
Comme d’habitude, tout ce cirque parlementaire accouche rarement de mesures qui améliorent notre quotidien.
On nous vend du « compromis » mais, au final, c’est toujours le même résultat : nos libertés diminuent, nos impôts augmentent.
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