🔥 Les essentiels de cette actualité
- Donald Trump co-préside un sommet sur Gaza avec al-Sissi à Charm el-Cheikh, imposant sa marque sur un tapis rouge.
- Trump signe une déclaration avec l’Égypte, le Qatar et la Turquie, s’engageant à poursuivre une vision de paix au Moyen-Orient.
- Il mise sur la reconstruction de Gaza plutôt que sur des modèles théoriques, espérant amorcer un changement dans la région.
Les grands de ce monde se sont retrouvés sur un tapis rouge à l’invitation de Donald Trump, qui n’a pas manqué d’imposer sa marque.
À Charm el-Cheikh, le président américain a co-présidé avec son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, un sommet consacré à Gaza, ce lundi 13 octobre.
À l’origine du plan sur un cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne, Trump s’est offert un véritable one man show devant un parterre de dirigeants internationaux — mais sans les principaux protagonistes du conflit : ni Benjamin Netanyahu, ni le Hamas.
Une mise en scène diplomatique millimétrée
Trump a accueilli les chefs d’État sur un tapis rouge, enchaînant poignées de main et plaisanteries sous les flashs.
Derrière lui, une inscription géante — « PEACE 2025 » — servait de décor à ce ballet diplomatique savamment chorégraphié.
Emmanuel Macron a eu droit à quelques piques bien senties, tandis que Giorgia Meloni, seule femme sur scène, a reçu des compliments appuyés sur sa « beauté ».
Le Premier ministre canadien n’a pas échappé non plus à la plaisanterie : le président américain l’a rebaptisé « président ».
Avec l’Égypte, le Qatar et la Turquie, Donald Trump a signé une déclaration sur Gaza dans laquelle les signataires s’engagent à « poursuivre une vision de paix » au Moyen-Orient. Le texte a été publié en fin de journée par la Maison Blanche.
« Nous parlons de la reconstruction de Gaza »
Interrogé dans l’avion qui le ramenait vers Washington, Trump a balayé d’un revers de main la question de la solution à deux États :
Je ne parle pas d’un seul État, de double État ou de deux États. Nous parlons de la reconstruction de Gaza.
Avant de quitter le sol égyptien, il s’est félicité du succès du sommet :
Nous avons réussi ensemble ce que tout le monde pensait impossible. Enfin, nous avons la paix au Moyen-Orient.
Les médias et la diplomatie
Ces déclarations interviennent pendant que les élites politiques européennes — et françaises en tête —, incapables de résoudre leurs propres crises internes, multiplient les leçons de diplomatie depuis leurs bureaux climatisés.
Entre les lignes, on comprend que Trump mise sur une approche pragmatique, centrée sur la reconstruction de Gaza, plutôt que sur les modèles théoriques qui se sont enlisés depuis des décennies.
Une stratégie plus directe, qui rompt avec la diplomatie verbeuse de ses prédécesseurs et qui pourrait amorcer un changement dans la région.
IMPORTANT - À lire
Pendant que les élites politiques européennes multiplient les leçons de diplomatie depuis leurs bureaux, Trump mise sur une approche pragmatique pour reconstruire Gaza. Une stratégie directe qui rompt avec la diplomatie verbeuse et pourrait amorcer un changement dans la région.
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