L’impartialité dans le service public français est censée être une valeur essentielle, mais qu’en est-il réellement ?
Malgré l’absence de « l’extrême droite » au pouvoir, la pluralité de l’information reste un mythe.
Depuis des années, la répression s’abat sur ceux qui osent dévier de la ligne éditoriale dictée.
Mais la roue tourne.
Cinq journalistes de France Télévisions ont été écartés de toute couverture électorale jusqu’au 8 juillet après avoir signé une tribune dénonçant la montée de l’extrême droite.
L’arrivée probable du RN au pouvoir les effraie, surtout après que Bardella a confirmé la privatisation de l’audiovisuel public.
Ironiquement, ils craignent qu’une telle décision dégrade l’impartialité des médias subventionnés.
Mais de fait, la fin de la liberté d’expression ne les a pas inquiétés lorsque le gouvernement Macron a censuré RT et Sputnik.
En réalité, l’extrême droite ne menace pas plus la liberté de la presse que le camp Macron ou l’extrême gauche.
La réelle menace se situe aux sommets des institutions bruxelloises, qui prennent leurs ordres des multinationales les finançant et dictent le narratif aux médias corrompus.
Si le RN arrive au pouvoir, nous verrons bien s’il saura se démarquer et se dépatouiller des exigences de ces institutions mortifères.
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