Qui est Pierre Bertinotti le nouveau Grand Maître du Grand Orient de France ?

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Découvrez Pierre Bertinotti, le nouveau Grand Maître du Grand Orient, et son discours aligné sur le Forum économique mondial.
  • Explorez comment le Grand Orient adopte la numérisation et la technocratie, pilotant la société par la data.
  • Comprenez comment l’écologie et la réforme sociale servent de leviers pour imposer des contraintes globalistes.
  • Apprenez pourquoi le Grand Orient devient un relais du pouvoir globaliste, loin de son rôle national historique.

Le 24 août à 12h30, Mike Borowski revient sur un sujet brûlant en direct sur Géopolitique Profonde : la nomination de Pierre Bertinotti comme Grand Maître du Grand Orient et son discours qui aligne l’obédience maçonnique sur les codes du Forum économique mondial.


Une convergence numérique et technocratique

Dans son intervention, Pierre Bertinotti insiste sur l’intelligence artificielle et la nécessité d’adapter la société aux mutations technologiques.
Un discours qui correspond point par point à l’agenda mondial :

  • numérisation de l’éducation,
  • contrôle des flux financiers,
  • traçabilité permanente,
  • pilotage algorithmique des décisions sociales et économiques.

Le Grand Orient adopte ainsi les codes du langage de Davos, légitimant la transition vers une société gérée par la data et hors du champ démocratique. Les loges deviennent un espace de réseaux où ces consensus se forment avant d’être diffusés dans les administrations, les entreprises et les associations.


L’écologie et la réforme sociale comme leviers

Deux autres axes dominent :

  • L’écologie, avec la “transition verte”, qui derrière le discours environnemental prépare une logique de contrainte : sobriété énergétique imposée, réduction de la consommation, contrôle social renforcé.
  • La réforme sociale, présentée comme une refondation du pacte solidaire, mais qui risque de déboucher sur un contrat social technocratique, aligné sur les contraintes économiques mondialisées plutôt que sur un choix démocratique souverain.

Le Grand Orient ne se positionne donc plus comme un acteur national indépendant, mais comme un relais des politiques globalistes.


Une institution relais du pouvoir globaliste

Le choix de Bertinotti, économiste issu de la haute fonction publique, garantit l’intégration de l’obédience dans les logiques de gouvernance transnationale.

L’absence quasi totale de couverture médiatique n’est pas anodine : elle permet à cette évolution de s’imposer sans débat public. L’invocation de valeurs républicaines – démocratie, laïcité, solidarité – fonctionne comme un paravent idéologique dissimulant une réalité plus brutale :
👉 le Grand Orient devient un bras auxiliaire des réseaux mondialistes, imposant en France des modèles conçus par le WEF et d’autres structures globales.


Conclusion

Historiquement lié à la République, le Grand Orient s’éloigne désormais de son rôle national pour endosser celui de vecteur de gouvernance mondiale.
Une mutation lourde de conséquences, qui place la société française face à une question centrale : souhaite-t-elle encore décider pour elle-même, ou se laisser gouverner par des normes imposées de l’extérieur ?

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