Pourquoi le système déteste autant la Russie ?

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Anna Novikova dénonce les souffrances ignorées des civils du Donbass et les crimes de guerre passés sous silence par l’Occident.
  • Christian Cotten et Pascal Mas critiquent la manipulation politique et la russophobie orchestrée par l’Occident pour justifier l’ingérence de l’OTAN.
  • Le récit occidental sur la Russie est remis en question, révélant une propagande médiatique et un désastre humanitaire occulté.
  • La russophobie d’État est utilisée comme outil de contrôle et de diversion face aux crises intérieures européennes.

Le 27 octobre à 19h, Mike Borowski reçoit Anna Novikova, Christian Cotten et Pascal Mas dans La Grande Émission, en direct sur Géopolitique Profonde. Trois invités engagés, trois visions différentes mais convergentes autour d’un même constat : le discours occidental sur la Russie et le Donbass repose sur un mensonge d’État entretenu depuis plus de dix ans.

Anna Novikova : la voix du Donbass ignorée par les médias

Journaliste et militante humanitaire, Anna Novikova est la fondatrice de l’association SOS Donbass, créée en 2014 au début du conflit dans l’est de l’Ukraine. Née à Donetsk, elle s’est consacrée à documenter les souffrances des civils victimes des bombardements ukrainiens. Elle a organisé des convois humanitaires vers les zones dévastées et témoigné sans relâche des crimes de guerre commis contre les populations russophones. Exilée en Russie, elle milite aujourd’hui pour la reconnaissance internationale de ces violations passées sous silence par les chancelleries occidentales.

Christian Cotten et Pascal Mas : deux voix dissidentes face à l’ordre occidental

Psychosociologue et fondateur du parti Politique de Vie, Christian Cotten s’est illustré par ses prises de position indépendantes et ses actions politiques contre les abus du pouvoir mondialiste. En décembre 2024, il dépose plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité, dénonçant un système judiciaire verrouillé.
Pascal Mas, spécialiste des rapports de force géopolitiques, analyse la résistance des nations souveraines face à la pression occidentale. Il met en avant la stratégie russe de défense et de résilience comme contre-modèle à la dépendance européenne envers Washington et l’OTAN.

Le récit occidental sur la Russie : une manipulation politique

Depuis 2014, la narration occidentale autour du conflit ukrainien a été construite pour justifier l’ingérence de l’OTAN et la diabolisation de Moscou. Emmanuel Macron, aligné sur les intérêts américains, a fait de la russophobie un pilier de sa diplomatie. Derrière le discours humanitaire, les faits montrent un soutien sans faille à un régime ukrainien issu d’un coup d’État et marqué par la corruption.
Les populations du Donbass ont payé le prix de cette stratégie. Écoles, hôpitaux, infrastructures civiles ont été détruits sous les bombardements de Kiev, tandis que Paris et Bruxelles détournaient le regard. L’Occident, qui prétend défendre la démocratie, s’est rendu complice d’un désastre humanitaire et d’une guerre prolongée.

Le Donbass : un drame occulté par la propagande médiatique

Les témoignages d’Anna Novikova contredisent radicalement le récit officiel relayé en France. Dans les zones détruites, les habitants ne parlent pas de libération mais de survie. Pourtant, les grands médias, dépendants des directives atlantistes, inversent la réalité : ils glorifient Zelensky, diabolisent Poutine et effacent les victimes russophones.
Ce silence médiatique s’inscrit dans une politique de désinformation systémique. Les chaînes occidentales travestissent le conflit pour légitimer une confrontation géopolitique voulue par l’OTAN et justifier la subordination de l’Europe à Washington.

La russophobie d’État : un instrument de contrôle

La russophobie est devenue un outil de propagande destiné à détourner les citoyens européens de la crise intérieure : inflation, désindustrialisation, perte de souveraineté. En présentant la Russie comme une menace, l’Union européenne justifie sa militarisation accélérée et son alignement stratégique sur les États-Unis.
Anna Novikova rappelle que la Russie n’a jamais cherché la conquête, mais la sécurité de ses frontières. Ce sont les puissances occidentales qui multiplient les bases militaires aux portes de Moscou tout en invoquant la paix.

Un discours occidental en perte de crédibilité

Les faits s’accumulent et contredisent la version officielle : l’OTAN a encouragé la guerre, les médias ont relayé une propagande sélective, et l’Europe s’enfonce dans une logique d’affrontement. À mesure que les témoignages émergent, le mythe d’une Russie agressive s’effrite, dévoilant la fragilité morale d’un Occident prisonnier de sa propre propagande.
Cette émission de Géopolitique Profonde donne la parole à ceux que le système médiatique écarte : des témoins directs, des analystes indépendants et des esprits libres qui refusent de se soumettre au récit atlantiste dominant.

IMPORTANT - À lire

Découvrez chaque mois dans notre revue papier des analyses approfondies sur les enjeux géopolitiques ignorés par les médias dominants. De la guerre en Ukraine à la stratégie russe, en passant par les témoignages exclusifs des populations du Donbass, nous décryptons les dessous d'une crise instrumentalisée par l'Occident.

Plongez au cœur des rapports de force internationaux et des manipulations médiatiques qui façonnent notre perception du monde. Notre revue vous offre un regard libre et indépendant, loin de la propagande atlantiste, pour comprendre les véritables enjeux qui se jouent derrière les conflits et les alliances.

Previous Article

Procès pour cyberharcèlement : Brigitte commence sa contre-attaque !

Next Article

Xavier Poussard vous dit tout sur le procès de Brigitte Macron