“Nouvelle épidémie” : le pouvoir nous annonce la terrible arrivée du “Frankenstein”…

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Le pouvoir relance la peur avec le virus « Frankenstein », une création médiatique pour justifier de nouveaux contrôles et détourner l’attention des échecs passés.
  • La mécanique du mensonge sanitaire recycle les réflexes de 2020-2022, jouant sur la confusion et l’anxiété pour restaurer la docilité de la population.
  • Le scandale des contrats de vaccins à Bruxelles révèle une technostructure sans contrôle démocratique, engendrant un déni de souveraineté sanitaire impuni.
  • La réponse souverainiste prône la maturité et la transparence, refusant les mesures d’exception sans justification scientifique et exigeant la publication des données.

Le recyclage de la panique

Le 5 octobre à 12h30, Mike Borowski vous donne rendez-vous sur Géopolitique Profonde pour une émission décapante consacrée à la nouvelle campagne sanitaire médiatique. Sous couvert d’un surnom accrocheur – « Frankenstein » – le pouvoir relance une mécanique bien connue : fabriquer la peur pour reprendre le contrôle.

Un simple lignage d’Omicron devient prétexte à un emballement médiatique orchestré. Les chaînes d’information, en manque de menace fraîche, reprennent le mot-clé, les graphiques et les « experts » de service. Le scénario est rodé : une nouvelle « vague » – jamais définie, toujours imminente – sert de justification à la résurgence du discours alarmiste.

L’objectif n’a pas changé : réinstaller la pandémie dans le récit politique, légitimer de futurs dispositifs de contrôle et détourner l’attention des échecs passés. Le virus « Frankenstein » n’a rien d’un monstre sanitaire ; il est une créature de communication, montée de toutes pièces pour maintenir la société sous tension.

« Frankenstein n’est pas une alerte médicale. C’est une arme psychologique. »

La mécanique du mensonge sanitaire

Le pouvoir recycle les réflexes de 2020–2022 : langage martial, statistiques floues, moralisation des comportements. On joue sur la confusion entre diffusion et dangerosité, entre prudence et soumission. Derrière l’écran des “vagues”, la méthode reste identique : entretenir l’anxiété pour restaurer la docilité.

Cette panique organisée s’accompagne d’une amnésie soigneusement entretenue. On oublie les restrictions absurdes, les passes discriminatoires, les suspensions de personnel soignant, les familles divisées. L’exécutif n’a jamais rendu de comptes : pas d’audit, pas de réparation, pas même une reconnaissance du traumatisme collectif.

Aujourd’hui, ceux qui agitent la nouvelle peur veulent simplement rejouer la même pièce, en espérant que la lassitude aura remplacé la colère.

« La mémoire courte du peuple est la ressource longue du pouvoir. »

Bruxelles et la dérive technocratique

Le scandale des contrats d’achat de vaccins, négociés dans l’opacité la plus totale par la Commission européenne, a dévoilé le vrai visage du système : une technostructure sans contrôle démocratique, signant des engagements colossaux au profit de laboratoires privés.
Des milliards engloutis, des données effacées, des messages disparus : un déni de souveraineté sanitaire que personne n’assume.

Tant que ces pratiques resteront impunies, la tentation de relancer une “crise” restera permanente. Car la peur rapporte : en influence, en budgets, en pouvoir.

Le récit du pouvoir : guerre ou virus, même logique

Après la séquence belliciste, voici le retour du réflexe pandémique. Deux leviers dominent le récit officiel : la guerre extérieure et la menace sanitaire. L’un justifie les restrictions économiques, l’autre les restrictions de libertés. Les deux entretiennent un climat d’urgence perpétuelle où l’État se présente en sauveur.

Mais la société a changé. La confiance s’est effondrée, les citoyens exigent des preuves, pas des slogans. La peur ne fonctionne plus comme avant : le réel reprend ses droits.

La réponse souveraine : maturité et transparence

La ligne souverainiste est claire :

  • Aucune mesure d’exception sans justification scientifique vérifiable.
  • Aucun QR social, aucune ségrégation administrative.
  • Protection ciblée des vulnérables, respect de la vie ordinaire pour tous.
  • Publication intégrale des contrats et des données épidémiologiques.

La santé publique n’autorise ni le mensonge ni la manipulation. La France n’a pas besoin d’une société sous sirène, mais d’un État adulte, responsable, et d’un peuple libre de penser par lui-même.

« La peur ne soigne rien. Elle gouverne ceux qui y croient. »

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