Macron se raccroche à l’international pour masquer son impuissance

Macron se raccroche à l'international

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Macron, exclu des discussions entre Trump et Poutine, cherche à s’imposer sur la scène internationale en réclamant une réunion avec Zelensky.
  • Sa stratégie vise à masquer son impuissance et son exclusion des décisions majeures, mais il risque de confirmer le déclin de la France.
  • Face à la montée en puissance de l’Allemagne et de l’Italie, la France se marginalise, tandis que Macron exploite l’international pour briller en France.

Alors que le président américain et le maître du Kremlin se sont rencontrés sans le moindre représentant européen, notre Président ne se laisse pas faire. Il cherche obstinément sa place dans le grand concert international.

« Sortir par la porte, entrer par la fenêtre » – qui n’a jamais utilisé cette expression pour décrire un proche un peu trop collant? C’est exactement ce que fait Emmanuel Macron avec les vrais décideurs mondiaux. Il refuse de comprendre qu’on ne veut pas de lui à table.

Le 15 août, Donald Trump et Vladimir Poutine ont eu leur tête-à-tête en Alaska. Pas d’Européens invités. Message clair : les adultes discutent entre eux. Pourtant, notre Président s’agite dans tous les sens pour exister, comme toujours avide de reconnaissance internationale.

La stratégie de Macron face à l’exclusion

Sa dernière trouvaille? Réclamer l’inclusion immédiate de Volodymyr Zelensky dans une réunion « trilatérale » avec Donald Trump et Vladimir Poutine – mais attention, sur sol européen bien sûr! Une manœuvre transparente pour se positionner comme le grand défenseur des intérêts européens et ukrainiens.

En réalité, Emmanuel Macron cherche simplement à éviter l’humiliation d’être totalement mis à l’écart des décisions importantes.

Mais à force de s’inviter là où personne ne le convie, notre Président risque de confirmer ce que beaucoup pensent déjà : la France n’est plus qu’une puissance de second rang qui se croit encore importante.

La parole d’Emmanuel Macron jouit encore d’un certain crédit sur la scène internationale, mais ne nous y trompons pas.

Face aux véritables poids lourds comme Donald Trump et Vladimir Poutine, notre président fait pâle figure. L’américain l’écoute d’une oreille distraite, tandis que le russe ne daigne même plus faire semblant de s’intéresser à ses discours creux.

L’illusion de l’influence européenne

L’ironie est mordante pour celui qui se voyait, dès 2017, en grand timonier de l’Europe. Macron rêvait de diriger le continent d’une main de maître, mais la réalité est bien plus amère. Sa supposée influence sur les 26 autres pays de l’UE s’avère largement fantasmée.

À Bruxelles comme à Washington ou Moscou, on sourit poliment quand le président français prend la parole, mais les décisions se prennent ailleurs, sans lui.

Les grands de ce monde tolèrent ses interventions comme on supporte un enfant qui veut jouer dans la cour des grands… avant de retourner aux affaires sérieuses entre adultes.

Outre-Manche, les Britanniques ont repris leur place au poker mondial. Malgré la sortie de l’UE qui devait les isoler, Keir Starmer a manœuvré en coulisses pour devenir le chouchou de Trump.

De l’autre côté du Rhin, Friedrich Merz ne perd pas de temps. Le nouveau chancelier allemand, qui a déroulé le tapis rouge pour Zelensky mercredi à Berlin, ambitionne de remilitariser l’Allemagne à vitesse grand V.

Un virage qui laisse Macron sur le carreau, lui qui se voyait déjà en chef militaire de l’Europe – un rêve présidentiel qui s’évapore.

Les nouvelles alliances diplomatiques

L’Italie n’est pas en reste dans ce jeu de chaises musicales diplomatique. Georgia Meloni, avec ses positions conservatrices assumées, a tapé dans l’œil de Trump.

Leur complicité idéologique saute aux yeux, quand le milliardaire américain l’a qualifiée de « formidable » lors d’un meeting en Pennsylvanie.

Résultat ? La France se retrouve peu à peu marginalisée sur l’échiquier international. Notre président, habitué à se pavaner dans les sommets, voit son influence fondre comme neige au soleil.

La stratégie de Macron face à la marginalisation

Pour autant, Macron reste gagnant sur un terrain. Il s’agrippe désespérément à son pré carré, l’international – qu’il surexploite depuis la dissolution – pour se donner une contenance sur la scène nationale.

Ça marche plutôt bien. Le président en profite pour foutre son nez dans les affaires du gouvernement quand bon lui semble, comme lorsqu’il a lâché sans crier gare l’annonce du doublement du budget militaire.

Difficile à croire, mais les Français semblent apprécier ses gesticulations à l’étranger. C’est toujours ça de pris pour lui… pendant qu’on regarde ailleurs, on oublie la pagaille intérieure qu’il a semée.

L’illusion de Macron sur la scène nationale et internationale

Notre Jupiter joue finalement sur les deux tableaux avec un certain succès. À l’étranger, il parade en chef d’État respecté.

Au pays, il tire les ficelles d’un gouvernement censé pourtant voler de ses propres ailes. Une stratégie rodée qui lui permet de se maintenir à flot dans les sondages, du moins sur les questions internationales.

Mais combien de temps encore cette illusion d’optique tiendra-t-elle ?

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