Macron dévoile son plan au service de l’État profond américain

2 juin à 7h : Claude Janvier, Xavier Moreau et François Martin sont les invités de Nicolas Stoquer dans La Matinale de Géopolitique Profonde. Une émission percutante sur les dérives géopolitiques de l’Élysée, la guerre en Ukraine, et le verrouillage de la dissidence intérieure.

Trois regards, une même urgence géopolitique

Claude Janvier ouvrira le débat à 7h30. Essayiste acéré, il dénonce les logiques profondes de l’État profond français.
Xavier Moreau, spécialiste de la géopolitique russe et fondateur de Stratpol, interviendra à 8h pour décrypter les enjeux stratégiques liés à la guerre en Ukraine et à l’agenda transatlantique.
François Martin, géopolitologue chevronné, conclura à 8h55 avec une vision globale des tensions internationales et des dérives autoritaires en Occident.

Macron : de pacificateur autoproclamé à catalyseur du chaos

Loin du rôle d’arbitre international, Emmanuel Macron alimente les conflits. Sa posture en Ukraine – menaçant d’envoyer des troupes occidentales – révèle un basculement stratégique assumé, aux antipodes d’une logique de désescalade.
Plutôt que de soutenir les tentatives de médiation, comme celles de Donald Trump, Macron alimente les braises d’un conflit qui échappe à tout contrôle.
Même logique en Asie : en assimilant Taïwan à l’Ukraine, le président français alimente les tensions avec la Chine, niant les spécificités régionales et provoquant l’irritation de Pékin. Sa diplomatie devient un instrument d’affrontement global, aligné sur les intérêts transatlantiques.

Proche-Orient : un double jeu diplomatique assumé

Macron prétend défendre la cause palestinienne tout en renforçant les liens stratégiques avec Tel-Aviv et Washington. Son discours de reconnaissance de l’État palestinien n’est qu’un écran de fumée.
En réalité, la France s’aligne sur la politique israélo-américaine, en durcissant sa position vis-à-vis de l’Iran et en renonçant à toute indépendance gaullienne.
Loin de proposer une voie française, Macron reproduit les schémas impériaux, camouflés sous un vernis humaniste. Le message au monde arabe est limpide : Paris a abandonné son rôle de puissance d’équilibre.

Intérieur : répression numérique et étouffement de la critique

Sur le plan intérieur, la même logique autoritaire s’applique. Sous prétexte de “lutte contre la haine en ligne”, l’État impose une censure systémique.
Les réseaux sociaux deviennent un champ de bataille idéologique où toute opposition est criminalisée. L’objectif n’est pas de protéger la République, mais de verrouiller le débat.
Les plateformes sont convoquées, surveillées, mises au pas. La liberté d’expression devient conditionnelle, soumise aux critères flous d’un pouvoir technocratique qui redéfinit la démocratie à sa convenance.

Une stratégie globale de contrôle

Qu’il s’agisse de politique étrangère ou intérieure, Emmanuel Macron applique une logique centralisée de domination, où la souveraineté populaire est constamment contournée.
Sa diplomatie d’ingérence trouve un prolongement naturel dans une répression numérique assumée. Le discours de paix masque une volonté de puissance, une stratégie verticale où la dissidence est l’ennemi à abattre.

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