L’homme qui fait trembler l’Élysée

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Thierry Laurent-Pellet dénonce le soutien français à un régime idéologiquement dangereux lors d’une intervention publique face à un ministre.
  • Il évoque Stepan Bandera, figure néonazie célébrée à Kiev, et questionne la complicité idéologique de la France.
  • Après un séjour en Russie, il critique la dérive diplomatique et énergétique suicidaire de l’Occident.

Un face-à-face explosif sur la scène géopolitique française

Le 11 juillet à 19h, Thierry Laurent-Pellet était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde. Auteur engagé et entrepreneur polyglotte, il livre une analyse sans concession de la guerre en Ukraine, loin du discours officiel. Lors d’une intervention publique devant Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de l’Europe, Laurent-Pellet a dénoncé frontalement le soutien français à un régime qu’il juge idéologiquement dangereux.

Une scène publique étouffée par les médias

Devant une salle comble, l’auteur évoque Stepan Bandera, figure du nationalisme ukrainien liée aux crimes de masse de la Seconde Guerre mondiale :

« À Kiev, il y a un boulevard qui s’appelle le boulevard Stepan Bandera. C’est le nom d’un collabo néonazi qui a exécuté 1,4 million de juifs pendant la 2ème guerre mondiale. Est-ce que vous cautionnez cela ? »

Face à cette charge, le ministre botte en touche, sans répondre sur le fond. L’échange, pourtant filmé, ne sera repris par aucun grand média. Une omerta symptomatique du verrouillage actuel autour du narratif ukrainien.

Une diplomatie française sur une ligne de crête

Cette déclaration remet en question l’alignement aveugle de Paris sur Washington et l’adhésion à une alliance avec des courants nationalistes radicaux. Laurent-Pellet rappelle que le soutien militaire et politique à Kiev engage la France bien au-delà d’un simple positionnement stratégique : il s’agit d’un choix idéologique, assumé ou non, mais aux implications lourdes.

Un séjour en Russie et des constats sans appel

Invité en mai à Moscou par Xavier Moreau, Laurent-Pellet est intervenu sur les plateaux de Russia Today et Zvezda. Il y a présenté une vision réaliste du basculement mondial en cours : une Russie reconfigurée, tournée vers l’Eurasie, appuyée sur une stratégie BRICS structurée et assumée.

Pendant que l’Occident s’enferme dans une logique d’affrontement, Moscou construit une alternative multipolaire. L’Europe, et particulièrement la France, apparaissent dépassées, engluées dans une dérive diplomatique et énergétique suicidaire.

Une complicité idéologique qui ne dit pas son nom

La figure de Bandera, loin d’être marginale, représente un symbole officiel de la mémoire ukrainienne contemporaine. Milices néonazies intégrées à l’armée, statues, rues renommées : l’héritage de l’extrême droite y est valorisé, sans que Paris ne s’en émeuve publiquement.

Thierry Laurent-Pellet pose une question simple : jusqu’où ira la France dans cette alliance ? Peut-on soutenir un État qui célèbre des figures compromises sans assumer cette responsabilité ? Le silence officiel est une réponse en soi, et il devient de plus en plus difficile à justifier.

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