🔥 Les essentiels de cette actualité
- Les banques centrales accumulent l’or à grande vitesse face à l’incertitude économique, cherchant à protéger leurs réserves.
- Le prix de l’or atteint 4 255,80 dollars l’once, confirmant son statut de refuge face à l’inflation et aux tensions géopolitiques.
- Des tensions internes à la Réserve fédérale créent une incertitude sur les taux, impactant les investissements en or.
- L’argent, porté par une demande industrielle dynamique, atteint un record à 63,25 dollars l’once, mais reste sous-médiatisé.
Le 11 décembre, le marché du métal jaune poursuit sa hausse inexorable, affichant un bond de 0,8% à 4 255,80 dollars l’once pour les contrats à terme de février.
Ces chiffres de MarketWatch confirment ce que beaucoup d’entre nous savent déjà : pendant que nos économies s’effondrent, l’or reste le refuge par excellence.
Et comment s’étonner de cette ruée vers le métal ? L’inflation dévore nos salaires.
Nos dirigeants, eux, semblent plus préoccupés par leurs prochaines élections que par notre pouvoir d’achat. Les investisseurs cherchent donc à protéger leur capital.
Les banques centrales elles-mêmes accumulent l’or à vitesse grand V. Elles ne croient plus à leurs propres monnaies de papier !
Pendant ce temps, on nous répète que tout va bien, que l’économie se porte comme un charme. Qui peut encore gober ces balivernes ?
Acheter de l’or aujourd’hui, c’est voter avec son portefeuille contre un système financier truqué. C’est dire non à l’appauvrissement programmé des classes moyennes.
Face aux incertitudes géopolitiques et à la désastreuse gestion économique de nos élites, le précieux métal brille de mille feux. Et ce n’est probablement que le début.
Tensions à la Réserve fédérale : quand les banquiers se déchirent
Toutefois, la hausse du métal jaune reste bridée par des tensions évidentes au cœur même de la Réserve fédérale américaine. Un clan non négligeable du comité s’est carrément opposé à une décision récente.
Ce clan rappelle — comme d’habitude — que nos économies sont otages de quelques banquiers qui ne peuvent même pas s’entendre entre eux.
Ces économistes font la fine bouche face à nos difficultés quotidiennes. Certains s’opposent farouchement à une baisse des taux, sous le prétexte fallacieux d’une économie US « trop solide » et d’une inflation qui ne serait pas assez « maîtrisée ».
Comme à leur habitude, les banquiers centraux préfèrent nous voir souffrir plutôt que de lâcher du lest.
À l’inverse, les partisans de la baisse mettent en avant un ralentissement de la consommation et les premiers signes d’un marché du travail moins tendu.
La déconnexion des élites financières
Une nouvelle preuve que les élites financières sont déconnectées des réalités du terrain. Pendant qu’ils débattent dans leurs bureaux climatisés, les petits épargnants continuent de voir leurs avoirs s’éroder.
Derrière leurs graphiques et leurs théories, ces technocrates refusent de nous soulager financièrement.
Un schéma qu’on connaît bien : quand il s’agit d’aider Wall Street, les milliards pleuvent. Dès qu’il faut penser au citoyen lambda, on nous parle soudain de « responsabilité économique ».
Les « experts » de la Fed semblent tenir mordicus à leur politique restrictive. C’est pourtant simple : ils auraient dû baisser les taux depuis longtemps, mais ils préfèrent servir les intérêts des grands groupes plutôt que ceux du peuple.
« Cette fracture interne crée une incertitude inhabituelle quant à la trajectoire future des taux et a pesé sur l’or, les investisseurs attendant une ligne directrice plus cohérente avant de renforcer leurs positions », explique Jean-François Faure, le patron d’AuCoffre.com dans une récente analyse.
Cette fracture interne crée une incertitude inhabituelle quant à la trajectoire future des taux et a pesé sur l’or, les investisseurs attendant une ligne directrice plus cohérente avant de renforcer leurs positions.
Les indécisions de la Fed pénalisent encore et toujours le petit porteur.
Le rallye de l’argent et la demande industrielle
De son côté, l’argent grimpe de 3,3 % à 63,03 dollars l’once après avoir atteint plus tôt un nouveau record historique à 63,25 dollars l’once.
Le métal blanc surfe actuellement sur une demande industrielle hyper-dynamique. C’est même assez impressionnant. Les réserves s’amenuisent à vue d’œil, car les grands secteurs se l’arrachent.
« Ce mouvement est alimenté par la montée en puissance des secteurs solaire, électronique et des technologies de haute performance alors que l’offre reste contrainte », explique Jean-François Faure.
Ce mouvement est alimenté par la montée en puissance des secteurs solaire, électronique et des technologies de haute performance alors que l’offre reste contrainte.
Comme d’habitude, les prix s’envolent quand tout le monde veut sa part du gâteau. Dès qu’une ressource intéresse les gros industriels, le petit épargnant finit par en faire les frais.
Pourtant, peu de médias mainstream en parlent, car ils sont trop occupés à nous servir leurs sujets habituels.
Ces métaux sont indispensables aux technologies soi-disant « vertes » que nos dirigeants nous imposent. Voilà qui explique pourquoi ces hausses de prix passent sous silence.
C’est un marché qui se tend pendant que le pouvoir d’achat des Français continue de s’éroder.
Une chose est sûre : alors que nous subissons cette inflation qui n’en finit pas, certains industriels, eux, ne s’en portent pas plus mal.
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