Pendant la crise sanitaire, les libertés fondamentales ont été piétinées sans vergogne : suspension des soignants non injectés, p@ss pour accéder aux lieux de vie, pression sociale massive… Pourtant, ceux qui prétendent incarner la résistance intellectuelle et artistique sont restés silencieux. Pourquoi ce mutisme face à une dérive autoritaire d’une telle ampleur ? Où étaient les voix “engagées” quand la liberté se faisait conditionnelle ? Derrière les beaux discours sur les droits humains se cache un alignement total avec le pouvoir en place.
Ce double standard n’est pas une erreur, c’est un choix. La dissonance cognitive est devenue une posture, un refuge pour ces figures médiatiques qui, hier encore, conspuaient les “complotistes” tout en défendant un ordre sanitaire liberticide. Des artistes comme Camélia Jordana, Annie Ernaux, ou Juliette Binoche n’ont jamais levé le voile sur l’exclusion des soignants ou la censure des voix dissidentes. Pire, ils ont parfois participé activement à la marginalisation de ceux qui résistaient.
Quand la liberté devient à géométrie variable, ce n’est plus une valeur : c’est un instrument de domination culturelle. Et ceux qui s’en réclament sont souvent les premiers à trahir son sens.
Ce midi, avec Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde, vous comprendrez pourquoi tant de silences en disent bien plus long que des discours.
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