🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le G7 annonce un accord fiscal avantageant les entreprises américaines, les protégeant des taxes étrangères. Une victoire pour Washington.
- Les États-Unis imposent leur volonté fiscale, refusant de se soumettre aux directives de l’OCDE. Les géants américains bénéficient d’un traitement de faveur.
- Scott Bessent exige la suppression d’une clause punitive, marquant un retour au pragmatisme économique après l’ère Biden.
Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a confirmé, jeudi 26 juin, qu’un accord entre les pays du G7 allait permettre aux entreprises américaines d’échapper à certaines taxes étrangères. Une victoire stratégique pour Washington.
« Après des mois de discussions productives sur l’accord fiscal mondial de l’OCDE, nous allons annoncer un accord commun entre les pays du G7 qui défend les intérêts américains », a déclaré Scott Bessent sur X.
Une fois encore, les États-Unis imposent leur volonté fiscale au reste du monde. Tandis que les entreprises françaises croulent sous les charges, les géants américains bénéficieront d’un traitement de faveur.
L’Amérique impose sa loi fiscale
En 2021, environ 140 pays ont signé un accord OCDE sur la fiscalité des multinationales. Ce texte, déjà jugé néfaste par Donald Trump, comprend notamment un taux d’imposition minimal de 15 % — une manière déguisée d’alourdir encore la pression sur les entreprises les plus performantes.
Mais la déclaration de Scott Bessent est sans équivoque : « Les impôts du deuxième pilier de l’OCDE ne s’appliqueront pas aux entreprises américaines. » Les États-Unis refusent de se soumettre à une fiscalité mondiale dictée par des technocrates internationaux.
Les impôts du deuxième pilier de l’OCDE ne s’appliqueront pas aux entreprises américaines.
Pendant que l’Europe se précipite pour appliquer chaque directive qui l’affaiblit, Washington, lui, protège résolument son tissu économique. Certes, les États-Unis continueront de participer aux discussions, mais tout indique qu’ils défendront avant tout leur souveraineté.
Une leçon de souveraineté fiscale
Grâce à cette position ferme, les multinationales américaines pourront continuer à prospérer sans subir de nouvelles contraintes fiscales venues de l’étranger. Une leçon que nos dirigeants seraient bien inspirés de méditer.
Scott Bessent a même exigé du Congrès la suppression d’une clause qui aurait permis au gouvernement fédéral de taxer plus lourdement les entreprises à capitaux étrangers. Cette mesure punitive, présentée comme ambitieuse par certains, aurait en réalité donné un pouvoir démesuré à l’administration.
Une rupture avec l’ère Biden
Ce virage illustre le retour d’un certain pragmatisme économique. Après les années Biden, marquées par une avalanche de réglementations et de taxes, cette nouvelle orientation apporte une bouffée d’air frais à l’économie américaine.
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