Injustice : Non lieu pour Veran, Buzyn et Philippe

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • La CJR rend un non-lieu total pour Buzyn, VĂ©ran et Philippe, malgrĂ© des milliers de morts Ă©vitables et une gestion chaotique. Une dĂ©cision qui enterre la justice.
  • La CJR, un bouclier pour ministres fautifs, acquitte systĂ©matiquement. Des dizaines de plaintes balayĂ©es, aucune enquĂŞte sĂ©rieuse. L’État s’auto-amnistie.
  • Ce non-lieu acte que l’État peut mentir, tuer et confiner sans rendre de comptes. Les dĂ©cisions de 2020-2021 ne seront jamais requalifiĂ©es en fautes.
  • La France officialise une nouvelle doctrine : les responsables politiques sont inviolables en cas de crise. Une justice qui protège le pouvoir, pas le peuple.

Le 9 juillet à 12h30, Mike Borowski dénonce en direct sur Géopolitique Profonde une décision qui enterre la justice

La Cour de justice de la République vient de rendre son verdict : non-lieu total pour Agnès Buzyn, Olivier Véran et Édouard Philippe.
Malgré des années de gestion chaotique, des milliers de morts évitables et une population placée sous cloche, aucun procès, aucune mise en examen, aucun responsable.

Une décision politique maquillée en procédure judiciaire. Une insulte à la vérité. Une capitulation judiciaire face à la toute-puissance de l’appareil d’État.


Une justice d’exception pour des intouchables

La CJR n’est pas un tribunal. C’est un bouclier institutionnel pour ministres fautifs. Composée majoritairement de parlementaires, elle n’instruit pas, elle enterre.
Depuis sa création, elle acquitte systématiquement ou condamne symboliquement. Ce fut encore le cas ici.

Des dizaines de plaintes de médecins, d’associations, de familles endeuillées… balayées sans un mot.
Aucune enquête sérieuse sur l’usage du Rivotril dans les Ehpad. Aucun examen du sabotage du stock de masques. Aucun mot sur les protocoles absurdes imposés par la technocratie sanitaire.

La conclusion est limpide : tout aurait été fait “dans l’urgence”, de “bonne foi”. La souffrance devient un dommage collatéral. L’État s’auto-amnistie.


La pandémie, prétexte à une impunité totale

Ce non-lieu n’est pas une fin. C’est un signal. Il acte que l’État peut mentir, tuer, confiner, interdire, censurer… sans jamais rendre de comptes.

Le narratif officiel est sanctuarisé. Les décisions de 2020-2021 ne seront jamais requalifiées en fautes.
La crise sanitaire n’aura donc aucune leçon judiciaire, aucun procès de vérité, aucune remise en cause.

Les confinements arbitraires ? Oubliés.
Le refus de soigner autrement qu’à la sauce Véran ? Effacé.
Les soignants suspendus ? Jamais réhabilités.
Les morts ? Invisibles.


Une justice qui protège le pouvoir, pas le peuple

Avec ce non-lieu, la France officialise une nouvelle doctrine d’État : les responsables politiques sont pénalement inviolables en cas de “crise”.
Tout devient acceptable, tant que cela vient d’en haut. Même l’abandon, même la brutalité, même la négligence criminelle.

Ce n’est plus de la justice. C’est un système de protection mafieuse.
Un peuple peut être sacrifié. Mais ses bourreaux seront blanchis, car ils portaient costume et cravate, parce qu’ils “ont essayé”.


Conclusion : la vérité enterrée, les victimes trahies

Ce non-lieu met un point final à toute volonté d’investigation.
Il ne s’agit pas seulement d’une décision de justice.
Il s’agit d’une réécriture de l’histoire.

La France entre dans une ère où les fautes de l’État ne seront plus jamais jugées. Où le mensonge devient doctrine, et l’omerta, la règle.
Et pendant ce temps-là, les familles pleurent en silence, sans vérité, sans justice, sans pardon.

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