🔥 Les essentiels de cette actualité
- Découvrez les révélations explosives de Thierry Meyssan sur la guerre des états profonds et leurs enjeux géopolitiques majeurs.
- Plongez dans une analyse approfondie des manipulations et stratégies secrètes qui façonnent notre monde.
- Comprenez comment ces conflits invisibles influencent les décisions politiques et économiques mondiales.
Le 25 octobre à 19h, Thierry Meyssan était l’invité du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde. Journaliste, écrivain et fondateur du Réseau Voltaire, il est connu pour ses analyses dissidentes sur la géopolitique mondiale et les manipulations de l’appareil sécuritaire occidental. Face à la désinformation, Meyssan expose une lecture radicale : Trump ne fait pas la guerre, il démantèle ceux qui la fabriquent.
Trump impose la paix à Gaza : la défaite des jusqu’au-boutistes
En obtenant un cessez-le-feu à Gaza, Donald Trump a brisé la mécanique de guerre entretenue par les appareils sécuritaires israélien et britannique. Ce n’est pas un geste humanitaire, c’est un coup d’État diplomatique contre l’alliance opaque des États profonds.
Sa méthode : contourner les institutions, parler directement aux chefs, fixer des délais, exiger des contreparties. Là où les chancelleries bavardent, Trump livre des résultats. En quelques jours, il a imposé un accord structuré : libération d’otages et de prisonniers, retraits progressifs, corridors humanitaires surveillés.
Il n’a pas négocié avec des ONG ni sous l’égide de l’OTAN, mais avec les véritables décideurs. Résultat : la coalition du chaos — ces réseaux de l’ombre qui vivent de la guerre — se retrouve exposée. La paix redevient un acte de souveraineté, non un rituel bureaucratique.
Washington sans l’OTAN : la fin de la tutelle britannique
En contournant les circuits habituels, Trump a court-circuité le pouvoir profond londonien, celui qui pousse depuis des décennies à la confrontation permanente au Moyen-Orient.
Cette trêve n’est pas un aboutissement, mais un modèle : elle démontre que l’OTAN n’est plus l’instrument de la paix, mais celui de la perpétuation du conflit. L’obsession atlantiste, l’agenda des services britanniques et le système de dépendance israélien viennent d’être mis à nu.
Trump n’a pas “diplomatisé” la guerre : il l’a désactivée. Sa vision repose sur un principe clair — la paix s’impose par la force de la décision, pas par le bavardage moral. Ce réalisme brut, loin du politiquement correct occidental, réintroduit une logique de souveraineté dans un monde asphyxié par la propagande humanitaire.
Vers la fin de la guerre contre la Russie
Ce qu’il a accompli à Gaza, Trump prépare maintenant à l’Est. Avec l’appui de son émissaire Steve Witkoff, il engage un dialogue direct avec Vladimir Poutine, sans passer par l’appareil otanien. Objectif : clore la guerre en Ukraine sur des bases claires — neutralité du pays, garanties de sécurité russes et relance économique sous supervision américaine.
Witkoff agit en négociateur parallèle, multipliant les rencontres à Moscou. Sa mission : neutraliser les extrémistes nationalistes ukrainiens, isoler les saboteurs et imposer un schéma de paix pragmatique. Trump, fidèle à son style, mise sur la rentabilité de la paix : faire de la reconstruction une opportunité économique plutôt qu’un gouffre militaire.
La diplomatie américaine change alors de nature : Washington parle directement à Moscou, l’OTAN devient inutile, et l’Europe — déjà ruinée par les sanctions — est forcée de suivre.
Le retournement de Zelensky et la reconstruction de l’Ukraine
Le scénario s’écrit déjà : Zelensky sera retourné comme Netanyahou. Trump le placera face à une alternative implacable — signer la paix et sauver son pays, ou s’enfermer dans une guerre qu’il ne contrôle plus.
Le plan de Trump repose sur un fonds colossal de reconstruction économique, piloté par le secteur privé américain et arrimé à l’énergie, aux infrastructures et aux matières premières. Ce projet rend la paix plus rentable que la guerre.
Pour la Russie, l’enjeu n’est pas symbolique mais concret : sécurité des frontières, stabilité monétaire, retour des échanges. Poutine gagne en réalité ce que l’Occident feindra de lui refuser.
Cette bascule annonce la fin du narratif atlantiste. L’Europe, affaiblie, n’aura d’autre choix que d’accepter un nouvel ordre multipolaire dominé par la coopération américano-russe.
La fin du pouvoir des États profonds
Meyssan voit dans cette séquence une rupture historique : le démantèlement du système de guerre permanent entretenu par les États profonds anglo-saxons. Ces structures, infiltrées dans les chancelleries, les médias et les marchés, ne survivront pas à une diplomatie directe fondée sur les résultats.
Trump ne fait pas la paix par idéalisme — il la fait par stratégie. Et en cela, il signe la fin d’une ère : celle où la guerre était un business, et la paix un mensonge.
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