🔥 Les essentiels de cette actualité
- Christian Estrosi, visé par une plainte, défie Dupond-Moretti avec culot, malgré les critiques passées. Leur querelle amuse, mais coûte cher aux contribuables.
- Les deux hommes s’échangent des piques acerbes, Estrosi traite Dupond-Moretti d’intermittent du spectacle, qui réplique avec virulence.
- La tension monte, Estrosi menace de frapper, Dupond-Moretti propose de régler ça dans la rue. Une ambiance de caniveau entre représentants des institutions.
D’après Le Canard enchaîné, le maire Horizons Christian Estrosi, qui fait l’objet d’une plainte au Parquet national financier, s’est apparemment pointé à la table de l’avocat de formation avec un culot monstre : « Ici, je suis avec de vrais amis… ».
Belle audace quand on sait qu’Éric Dupond-Moretti l’avait descendu en flèche début octobre sur BFMTV, le qualifiant de « pire courtisan » qu’il ait jamais croisé.
Comme d’habitude, nos élites s’envoient des piques en public et se font des courbettes en coulisses.
Pendant qu’ils jouent leur petit théâtre médiatique, c’est bien le contribuable qui paie l’addition de leurs querelles d’ego.
On pourrait presque en rire si ces jeux de pouvoir n’étaient pas financés par nos impôts.
Entre les plaintes au PNF et les déclarations tapageuses sur les plateaux télé, nos politiciens semblent plus occupés à soigner leur image qu’à résoudre les problèmes des Français.
L’embrouille a vite tourné au vinaigre entre Estrosi et Dupond-Moretti. Tout a commencé quand le maire de Nice a commencé à se foutre de la gueule de l’ex-ministre de la Justice, fraîchement reconverti dans les planches.
« Espèce d’intermittent du spectacle », a balancé Estrosi, visiblement pas franchement impressionné par cette nouvelle carrière.
Piqué au vif, Dupond-Moretti n’a pas tardé à riposter : « Toi, tu n’es pas un intermittent de la connerie », a-t-il répliqué du tac au tac. Une pique qui a mis le feu aux poudres.
Escalade des tensions
Christian Estrosi a alors sorti les gros sabots, menaçant carrément l’ancien garde des Sceaux : « Je vais t’en coller une ».
L’avocat, jamais en reste quand il s’agit de monter au créneau, a sauté sur l’occasion pour proposer à son adversaire de sortir régler leurs comptes dans la rue, comme à la bonne époque des bagarres de cour d’école.
Avant de quitter les lieux, le maire de Nice a lâché une dernière cartouche : « Tu seras bientôt OQTF à Nice ». Ambiance de caniveau entre deux hommes qui sont censés représenter nos institutions.
IMPORTANT - À lire
Vous voulez en savoir plus sur les dessous de la politique française ? Chaque mois, notre revue papier approfondit l'actualité et décrypte les jeux de pouvoir qui se cachent derrière les querelles médiatiques de nos élites.
Enquêtes exclusives, analyses géopolitiques et portraits au vitriol : plongez dans les coulisses du théâtre politique avec une revue qui n'a pas peur de dénoncer les travers de nos dirigeants. Découvrez une information libre et sans concession.
