🔥 Les essentiels de cette actualité
- Découvrez les rêves transhumanistes fous d’Epstein en Ukraine, où il visait à ensemencer l’humanité avec son ADN via des expériences secrètes.
- Epstein finançait un projet de bébés CRISPR illicites dans des labos ukrainiens, impliquant des tests sur des animaux et des ambitions humaines choquantes.
- L’Ukraine servait de paradis pour le trafic sexuel et humain, attirant Epstein avec des jeunes filles vulnérables et des réseaux corrompus.
- Du commerce d’organes au darknet et installations biologiques américaines, l’Ukraine offrait des opportunités sombres que Epstein exploitait avidement.
Jeffrey Epstein n’était pas seulement ce financier arrêté en 2019 pour trafic sexuel de mineures. Derrière les scandales, plusieurs témoignages et documents ont évoqué un intérêt marqué pour des projets transhumanistes controversés. Sur son île privée ou dans des cercles new-yorkais, il fréquentait des scientifiques et finançait des recherches atypiques : transmission génétique, cryogénisation post-mortem ou encore exploration de théories scientifiques marginales.
Mais Epstein ne s’arrêtait pas aux spéculations théoriques. Selon certaines sources, l’Ukraine post-Maidan aurait représenté pour lui un environnement perçu comme moins contraignant sur le plan réglementaire. Des observateurs évoquent un contexte de corruption et de fragilité institutionnelle ayant favorisé diverses formes de criminalité organisée. Dans ce cadre, certains textes avancent qu’il aurait envisagé des projets de recherche génétique à l’étranger, loin du cadre juridique américain.
Des échanges évoquent un projet de recherche génétique lié à l’Ukraine
En juillet 2018, Brian Bishop, présenté comme proche des milieux transhumanistes, contacte Epstein pour lui proposer un projet de modification génétique d’embryons, en référence aux expériences menées par He Jiankui avec la technique CRISPR. Les échanges mentionnent un budget estimé à 1,7 million de dollars par an sur cinq ans, ainsi qu’un financement supplémentaire pour un laboratoire qui aurait pu être situé en Ukraine.
Epstein semble intéressé, tout en cherchant à préserver sa discrétion. « Aucun problème à financer », écrit-il dans ses mails. Il tempère cependant : « Le problème, c’est si l’on voit que je suis à la tête du projet. » Son insistance porte sur des implantations d’embryons à l’étranger, hors du territoire américain, via des cliniques partenaires. « J’aime bien implanter l’embryon, attendre neuf mois, et c’est une fin heureuse », confie-t-il dans un e-mail. Ces échanges suggèrent une volonté de discrétion et de localisation hors juridiction américaine, ce qui, selon certaines interprétations, illustrerait des pratiques recherchées par des clients fortunés.
À Kiev, un laboratoire cité dans des enquêtes sur des recherches génétiques
Un institut de recherche en gérontologie à Kiev a été cité dans des enquêtes journalistiques comme lieu de collaborations scientifiques controversées. Début 2019, le média MIT Technology Review a évoqué des expérimentations animales liées à des recherches génétiques. Dmitry Krasnienkov, présenté comme employé du laboratoire, y déclarait : « Résultat : premier humain avec du sperme transgénique, et nous commençons à prendre les précommandes. »
Selon ces mêmes sources, l’objectif affiché aurait été de passer à des applications humaines si les financements suivaient. Krasnienkov aurait indiqué vouloir poursuivre les recherches tant que les moyens financiers seraient disponibles. Ces éléments sont présentés dans un contexte décrit par certains observateurs comme marqué par une fragilité institutionnelle après Maïdan.
Des allégations de trafic humain évoquées dans l’entourage d’Epstein
Au-delà des spéculations scientifiques, plusieurs enquêtes ont évoqué des réseaux de traite internationale de jeunes femmes en Europe de l’Est, dans un contexte de pauvreté et de corruption. Parmi les éléments cités figurent des passeports retrouvés après la mort d’Epstein ainsi que des échanges de courriels attribués à certains de ses contacts, dont Sultan Ahmed bin Sulayem. Dans l’un de ces messages, il écrit : « grosse déception, la Moldave n’est pas aussi belle que sur la photo, mais l’Ukrainienne est magnifique. »
Dès 2009, le média Kiev Post évoquait la présence de réseaux de prostitution impliquant des mineures en Ukraine, dans un contexte de criminalité organisée. Ces données restent toutefois difficiles à vérifier de manière indépendante.
Trafic d’organes et controverses autour de laboratoires biologiques en Ukraine
L’Ukraine d’après Maïdan a également été citée dans divers rapports évoquant des réseaux criminels liés au trafic d’organes. Un document de l’OSCE en 2008 signalait déjà l’existence de filières de ce type en Europe de l’Est. Après 2014, certaines déclarations publiques, notamment de responsables russes comme Maria Zakharova en 2023, ont affirmé l’existence d’offres d’organes ukrainiens sur le darknet. Ces affirmations restent cependant controversées et difficiles à vérifier de manière indépendante.
En 2022, Victoria Nuland a évoqué devant le Sénat américain l’existence d’« installations de recherche biologique » en Ukraine, dans le cadre de coopérations scientifiques. L’existence et la nature exacte de ces laboratoires ont ensuite été commentées par diverses personnalités, dont Robert F. Kennedy Jr., qui a parlé en 2024 de « choses effrayantes », selon certaines sources. Par ailleurs, une loi ukrainienne adoptée en 2021 a modifié le cadre des dons d’organes, une réforme que certains critiques jugent susceptible de créer des zones grises.
Dans des échanges datés de 2014, Epstein évoquait auprès d’Ariane de Rothschild que le « bouleversement post-Maidan en Ukraine offrirait de nombreuses opportunités, vraiment beaucoup ». Il a également été photographié en février 2019 lors d’un événement où apparaissait Volodymyr Zelensky. Certains commentateurs estiment qu’il percevait l’Ukraine comme un environnement moins contraint juridiquement que les États-Unis ou l’Union européenne.
Épilogue : la mort d’Epstein et les zones d’ombre persistantes
Six mois après une apparition publique où il croisait notamment Volodymyr Zelensky en février 2019, Jeffrey Epstein meurt en détention le 10 août suivant. Sa disparition met fin à ses réseaux et à ses projets controversés, mais de nombreuses zones d’ombre persistent autour de ses activités et de ses soutiens. L’Ukraine, de son côté, reste au cœur de multiples débats géopolitiques et accusations liées à la corruption et à la criminalité transnationale, souvent difficiles à documenter de manière indépendante.
Après 2019, l’Ukraine entre dans une période de tensions accrues, marquée par la guerre, les rivalités d’influence et une forte déstabilisation économique. Des accusations récurrentes évoquent l’existence de trafics humains, de corruption endémique et d’activités criminelles profitant du chaos. Les débats autour des laboratoires biologiques évoqués par Victoria Nuland et commentés par Robert F. Kennedy Jr. s’inscrivent également dans cette guerre de l’information où s’entremêlent faits avérés, soupçons et propagande. Dans ce contexte, l’Ukraine apparaît pour certains analystes comme un espace de confrontation opaque entre puissances, où les zones grises profitent autant aux réseaux criminels qu’aux stratégies géopolitiques.
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Les laboratoires biologiques américains en Ukraine, le trafic d'organes, les expériences transhumanistes : ces connexions entre dépravation des élites et géopolitique reviennent régulièrement dans nos enquêtes. Notre revue papier explore en profondeur les structures invisibles du pouvoir global. Recevez chaque mois une analyse géopolitique sans compromis, directement chez vous.
