🔥 Les essentiels de cette actualité
- Trump promettait de drainer le marais, mais a-t-il vraiment combattu l’État profond ? Découvrez la vérité sur sa présidence.
- Les décisions de Trump, comme l’assassinat de Soleimani, montrent un alignement sur le complexe militaro-industriel. Est-il un président libre ?
- L’AIPAC, une machine d’influence, a-t-elle piloté Trump ? Explorez les liens entre Trump et les intérêts israéliens.
- Trump utilise le double langage pour séduire sa base tout en consolidant le pouvoir des lobbies. Découvrez sa stratégie de domination.
Le 27 juin à 12h30, Mike Borowski vous donne rendez-vous sur la chaîne Géopolitique Profonde pour un direct coup de poing : Trump face à l’État profond américain.
Drainage ou camouflage du marais ?
Quand Donald Trump promettait de “drainer le marais” de Washington, beaucoup y ont vu l’espoir d’un nettoyage radical du pouvoir corrompu. Mais une fois à la Maison Blanche, les masques sont tombés. Pompeo, Bolton, Kushner… les faucons de l’État profond n’ont pas été écartés, ils ont été promus. Trump a-t-il combattu la machine ? Non. Il l’a alimentée. Pire, il s’y est fondu.
L’assassinat du général iranien Qassem Soleimani, la reconnaissance de Jérusalem, le soutien inconditionnel à l’Arabie Saoudite… Ces actes ne sont pas ceux d’un président libre. Ils traduisent un alignement clair sur le programme du complexe militaro-industriel et des lobbys pro-israéliens. Sous couvert de populisme, Trump a consolidé les fondations d’un empire qu’il prétendait renverser.
L’AIPAC : influence étrangère ou pilotage interne ?
Dans les coulisses, l’AIPAC tire les ficelles. Ce n’est pas un lobby. C’est une machine d’influence, financée, organisée et intégrée dans tous les niveaux du pouvoir américain. Son but ? Placer les intérêts israéliens au centre de la politique étrangère américaine. Et avec Trump, le contrat est rempli.
Reconnaissance du Golan, accords d’Abraham, sabotage de l’accord iranien : aucune de ces décisions n’est dictée par un intérêt strictement américain. Elles répondent à un agenda extérieur. Même François Asselineau le reconnaît : Trump n’est même plus informé de certaines opérations, comme les frappes israéliennes contre l’Iran. Le président américain agit en simple exécutant d’une stratégie qui le dépasse.
Le double langage comme stratégie de domination
Trump est un maître du théâtre politique. Il dénonce le “deep state”, mais navigue en plein dedans. Il parle de paix, tout en attisant les braises au Moyen-Orient. Ce brouillage constant permet de séduire la base tout en livrant les clés du pouvoir aux lobbies.
Et quand il dit que “les États-Unis ont sauvé Israël, et maintenant ils sauveront aussi Netanyahou”, il signe l’aveu : la politique américaine ne dirige plus. Elle suit. Tel-Aviv impose, Washington exécute.
Trump, l’outil d’un agenda qui ne dit pas son nom
Ce n’est pas une trahison isolée. C’est une méthode. Une mécanique de duplicité politique, où l’État profond joue à huis clos pendant que le peuple regarde un show télévisé. Le trumpisme, loin d’avoir démantelé le système, l’a renforcé en l’habillant de populisme.
À l’heure où l’axe Israël-Iran vacille, où les tensions frôlent le point de rupture, la question n’est plus de savoir si Trump est du bon côté de l’histoire, mais s’il a jamais eu le contrôle de la sienne.
IMPORTANT - À lire
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De l'AIPAC à l'axe Israël-Iran, en passant par les décisions de Trump, plongez dans les arcanes du pouvoir US et de ses ramifications. Notre revue approfondit l'actualité pour vous livrer une analyse précise et documentée, loin du double langage politique.
