CIA, OTAN, BioLabs, nazisme : « ce que j’ai vu en Ukraine »

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • L’Ukraine est un laboratoire des stratégies occidentales depuis 2014, avec des laboratoires biologiques américains et des déstabilisations coordonnées.
  • Le bataillon Azov, intégré aux forces ukrainiennes, glorifie la Waffen-SS et attire des mercenaires étrangers radicaux.
  • L’affaire Boutcha serait une opération montée pour sanctionner Moscou, illustrant la guerre narrative et la manipulation médiatique.
  • Zelensky, figure médiatique, masque un pouvoir sous tutelle étrangère, avec une armée dépendante de l’OTAN.

Une émission incontournable sur Géopolitique Profonde

Le 3 août à 9h, Lucien Cerise et Benoît Paré sont les invités de Nicolas Stoquer et Lara Stam dans Le Libre Journal sur Géopolitique Profonde. Deux voix indépendantes, deux trajectoires complémentaires, pour décrypter les rouages occultes de la guerre en Ukraine, entre manipulation psychologique, intérêts géopolitiques et dissimulation médiatique.

Lucien Cerise, docteur en philosophie et spécialiste de l’ingénierie sociale, est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Ukraine : La guerre hybride de l’OTAN. Benoît Paré, ancien observateur pour l’OSCE et journaliste sous pseudonyme pour France-Soir, a couvert le terrain ukrainien pendant sept années. Son témoignage, publié dans Ce que j’ai vu en Ukraine (2015–2022), révèle une autre réalité que celle véhiculée par les médias traditionnels.

Ukraine : théâtre d’expérimentations géopolitiques

Depuis 2014, l’Ukraine est devenue un laboratoire à ciel ouvert des stratégies d’ingérence occidentales. Le coup d’État de Maïdan marque le point de départ d’une série de déstabilisations coordonnées, portées par des ONG sous influence, des fondations atlantistes et des think tanks liés à l’OTAN.

Des documents officiels ont confirmé la présence de laboratoires biologiques américains sur le sol ukrainien, opérant en dehors du contrôle étatique local. Ces installations, situées souvent à proximité de la frontière russe, alimentent les soupçons d’un programme mêlant recherche duale et manipulation de pathogènes. L’Ukraine devient ainsi un maillon faible dans une stratégie de tension planifiée.

Azov : la radicalisation comme levier militaire

L’intégration du bataillon Azov dans les forces officielles ukrainiennes n’est pas une dérive, mais un choix assumé. Symbole de l’ultranationalisme, Azov arbore des insignes néonazis, glorifie la Waffen-SS, et attire des volontaires étrangers radicaux.

Des mercenaires venus de France, d’Allemagne, d’Italie ou des États-Unis combattent aux côtés de ces milices, souvent via des canaux de recrutement liés à des réseaux privés sous-traitants de puissances occidentales. Lucien Cerise met en lumière ce réseau idéologique transnational dans ses travaux, pointant une tolérance stratégique de l’Occident envers l’extrême droite ukrainienne.

Boutcha et la guerre de l’image

L’affaire Boutcha illustre avec force la nouvelle guerre narrative. Pour Benoît Paré, les faits n’ont jamais été élucidés par une enquête impartiale. Il s’agirait d’une opération montée de toutes pièces, instrumentalisée pour déclencher un nouveau cycle de sanctions contre Moscou. La rapidité de la couverture médiatique et l’absence de vérification indépendante interrogent sur la nature réelle de ces événements.

La guerre de l’information est désormais un front central. Dès 2014, les bombardements sur le Donbass sont ignorés, les exactions ukrainiennes minimisées. L’OSCE, supposée neutre, filtre ses rapports. Les récits sont calibrés pour l’opinion publique occidentale et diffusés par des agences spécialisées dans les opérations psychologiques.

Zelensky : acteur ou instrument ?

Volodymyr Zelensky incarne la figure médiatique d’un pouvoir sous tutelle. Son image de président en guerre masque un fonctionnement structuré depuis l’étranger. Les décisions stratégiques sont prises à Washington, ajustées à Bruxelles, puis appliquées à Kiev. L’armée ukrainienne dépend entièrement de l’OTAN : en matière d’équipement, de renseignements, et de planification.

Malgré une fatigue croissante dans la population, Zelensky reste soutenu par les chancelleries occidentales. Son rôle est d’occuper l’espace politique jusqu’à un éventuel effondrement militaire. Toute contestation interne est étouffée. Toute alternative géopolitique est rendue impossible par le chantage à l’aide et l’isolement diplomatique.

IMPORTANT - À lire

Plongez au cœur des zones d'ombre de la guerre en Ukraine avec notre revue papier. Chaque mois, nos experts décryptent les enjeux géopolitiques, les jeux d'influence et les manipulations médiatiques qui façonnent le conflit. Une analyse approfondie, loin des discours convenus.

De l'ingérence occidentale aux laboratoires biologiques américains, en passant par l'ultranationalisme du bataillon Azov, notre revue explore les dessous d'une crise aux ramifications complexes. Un regard indépendant et documenté, essentiel pour comprendre le monde d'aujourd'hui.

Previous Article

Toute la vérité sur le projet secret de la CIA

Next Article

Explosif : Candace Owens balance tout chez Tucker Carlson !