📆 Le 12 juin à 12h30, Nicolas Stoquer revient dans La Matinale de GPTV pour dénoncer l’offensive de l’exécutif contre les libertés numériques. Derrière les discours de protection des mineurs, se cache une entreprise de surveillance algorithmique et de censure déguisée. En ligne de mire : les réseaux sociaux, les médias indépendants, et plus globalement, la liberté d’expression en France.
L’affaire Nogent-le-Rotrou : l’émotion comme levier politique
Le meurtre d’une surveillante dans un collège de Nogent-le-Rotrou a été utilisé comme détonateur médiatique. Pourtant, le procureur l’a dit clairement : aucun lien entre ce crime et les réseaux sociaux. L’adolescent mis en cause était à peine actif en ligne, passionné avant tout par la mort et certains jeux vidéo.
Mais peu importe les faits. Emmanuel Macron et son gouvernement ont sauté sur l’occasion pour relancer leur projet d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, tout en masquant les véritables intentions : restreindre les espaces d’expression en ligne sous prétexte de sécurité.
Clara Chappaz et la stratégie européenne du flicage numérique
Bras armé du plan macroniste, Clara Chappaz, nouvelle ministre du Numérique, pousse pour une vérification d’âge généralisée en Europe. Sa volonté : convaincre les pays les plus enclins à suivre ce virage autoritaire (Espagne, Grèce, Irlande) de former un front pour influencer Bruxelles.
Derrière les beaux discours sur la protection de la jeunesse, le véritable projet est clair : imposer une surveillance algorithmique à grande échelle, via le DSA (Digital Services Act), transformant chaque citoyen en sujet numérisé et contrôlé dès l’enfance. Une dérive qui fait de l’Europe un laboratoire du contrôle social par le numérique.
La famille évincée, l’État tout-puissant
En prétendant défendre les familles, l’État les contourne. Il remplace l’autorité parentale par une autorité technocratique : filtres automatisés, comptes suspendus, interdictions imposées sans dialogue. Les parents sont relégués au second plan, infantilisés, considérés incapables d’éduquer leurs propres enfants.
Le paradoxe est flagrant : alors que l’accès à des contenus sexuels explicites est banalisé via les programmes d’éducation à la sexualité dès l’école primaire, l’exécutif prétend vouloir protéger les enfants des dérives numériques. On impose l’idéologie du genre à l’école tout en prétendant protéger les jeunes de Twitter. Une hypocrisie totale, où la prétendue défense de l’enfance sert à dissimuler une volonté de modeler les consciences.
Vers une Europe de la censure 2.0 ?
Ce n’est plus une régulation. C’est un projet de société technocratique, fondé sur la peur, la culpabilisation, et une infantilisation généralisée. Le numérique devient un champ de bataille, où l’État veut contrôler ce que vous voyez, ce que vos enfants peuvent dire, et avec qui ils échangent.
🔴 Ce jeudi à 12h30, Nicolas Stoquer démonte point par point cette machinerie idéologique, ce détournement du DSA, et cette offensive contre les libertés numériques, en direct dans La Matinale de GPTV.
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