Budget 2026 : la Macronie veut taxer ceux qui se battent pour rester en vie ?!

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • A partir de 2026, les indemnitĂ©s journalières des malades en ALD seront taxĂ©es, transformant la maladie en base taxable. Une mesure qui rompt le pacte social.
  • L’État prĂ©voit de rĂ©cupĂ©rer 600 Ă  700 millions d’euros, faisant des malades un gisement fiscal. Une politique d’austĂ©ritĂ© qui humilie les plus fragiles.
  • La fiscalisation des indemnitĂ©s s’inscrit dans un cycle de prĂ©dation fiscale, frappant Ă  chaque Ă©tape de la vie. Les services publics s’effondrent.
  • Pour restaurer la souverainetĂ© sociale, il faut sanctuariser la protection des malades et Ă©liminer les gabegies administratives. La justice sociale doit soigner, pas taxer.

Le 16 octobre à 12h30, Mike Borowski animait une émission sur Géopolitique Profonde consacrée à un sujet explosif : la fiscalisation des indemnités journalières versées aux malades en affection longue durée (ALD). À partir de 2026, ces indemnités – qui concernent des patients atteints de cancers, de diabète ou d’autres pathologies lourdes – seront intégrées à l’impôt sur le revenu. Cette mesure n’est pas un simple ajustement technique, mais un acte politique : faire payer ceux qui luttent pour rester en vie afin de colmater les déficits d’un État incapable de se réformer.
En transformant la maladie en base taxable, le pouvoir rompt le pacte social, déshonore la solidarité et fait de la souffrance une source de recettes. La décision figure noir sur blanc dans le projet de loi de finances 2026. L’exécutif considère désormais les malades comme un « gisement fiscal », les indemnités comme une niche à supprimer, et la Sécurité sociale comme un gisement à ponctionner.

L’acharnement fiscal contre les malades

L’attaque contre les ALD s’inscrit dans une logique d’austérité brutale. Après avoir réduit les remboursements, augmenté les franchises et restreint les arrêts de travail, le gouvernement franchit une nouvelle étape : taxer la maladie. Les documents budgétaires parlent d’eux-mêmes : l’État prévoit de récupérer entre 600 et 700 millions d’euros en soumettant ces indemnités à l’impôt, comme s’il s’agissait de revenus ordinaires.
Résultat concret : moins de soins, plus d’angoisse, et une solidarité vidée de son sens. Être malade, demain, signifiera non seulement souffrir, mais aussi payer pour souffrir. Cette politique ne rétablit pas les comptes publics, elle détruit la confiance et humilie les plus fragiles. Un pays digne protège ses blessés ; un pouvoir déclinant les taxe pour masquer son échec.

La machine fiscale contre les familles

En France, l’impôt frappe à chaque étape de la vie : au travail, pendant la maladie, puis à la mort. Les droits de succession achèvent ce cycle de prédation : jusqu’à 45 % d’imposition entre frères et sœurs, 60 % entre non-proches. Avec la fiscalisation des indemnités de longue maladie, la boucle est bouclée. L’État encaisse partout, tout le temps, sans jamais rendre de contrepartie.
Les services publics s’effondrent, les soins deviennent inaccessibles, les délais explosent. La France détient l’un des taux de prélèvements les plus élevés d’Europe, mais les citoyens paient pour des hôpitaux en pénurie, une médecine de ville exsangue et une Sécurité sociale transformée en percepteur. Ce modèle n’est plus social : c’est un système de rente étatique, indifférent au réel et hostile à ceux qu’il devrait protéger.

Pour une souveraineté sociale retrouvée

La solution existe : rompre avec le logiciel comptable et restaurer une souveraineté budgétaire au service du pays réel. Il faut sanctuariser la protection des malades, supprimer la fiscalisation des indemnités en ALD, recentrer les dépenses sur le soin, et éliminer les gabegies administratives et politiques. L’hôpital doit redevenir un lieu de soin, pas un organe de gestion.
Cette refondation repose sur une idée simple : la justice sociale ne consiste pas à taxer la maladie, mais à la soigner. Un État responsable protège les familles, allège leur charge et refuse de faire de la mort ou de la souffrance une variable d’ajustement budgétaire. La France doit choisir entre deux modèles : celui de la prédation ou celui de la protection.
La reconquête sociale commence par un principe clair : rendre intouchables les indemnités de ceux qui se battent pour vivre, et redonner au peuple son argent, sa dignité et sa souveraineté.

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