🔥 Les essentiels de cette actualité
- Deux jours fériés supprimés, les salariés devront travailler plus sans augmentation. Une baisse de salaire déguisée ?
- Malades, retraités, et familles ciblés par des coupes, tandis que les aides aux grandes entreprises restent intactes.
- La taxe sur les ultra-riches rejetée, au nom d’un risque de fuite fiscale non prouvé.
- Un recours au 49.3 évoqué pour passer ce budget controversé sans vote. Découvrez les détails choquants.
Deux jours fériés supprimés, des malades ciblés, des retraités ponctionnés, et toujours les mêmes gagnants : les ultra-riches. Le débat budgétaire à l’Assemblée nationale a viré à l’affrontement brutal entre d’un côté un gouvernement droit dans ses bottes… et de l’autre des députés choqués par l’ampleur des coupes annoncées.
Une broyeuse sociale au service de la dette ?
« Honnêtement, vous arrivez à vous regarder dans la glace ? » Balance un député en ouverture. Le ton est donné. L’argument du gouvernement : il faut faire des économies. La réponse de l’opposition : vous tapez sur les mêmes, encore et toujours. Le chiffre qui claque : 650 000 pauvres de plus en un an, conséquence directe, selon eux, de la politique menée.
Travailler plus… pour le même salaire
La suppression de deux jours fériés, dont le 8 mai, est l’une des mesures les plus contestées. Problème : les salariés devront travailler ces jours-là sans être payés davantage. Une baisse de salaire déguisée ? La ministre botte en touche : « la richesse créée sera partagée ». Mais pas en salaire, semble-t-il. En gros, on bosse plus, on touche pareil, et c’est censé faire consensus.
Malades, enfants, fonctionnaires : tout le monde trinque
Le projet de budget vise aussi les malades en affection de longue durée, les retraités, les bénéficiaires du RSA, et les familles. Tout cela au nom de la rigueur… pendant que les aides massives aux grandes entreprises (210 milliards) ne sont pas remises en cause. Un député résume : « Vous préférez frapper les diabétiques et les retraités plutôt que Bernard Arnault ».
Une taxe sur les riches… aussitôt enterrée
La proposition d’une taxe Zucman sur les 1 800 Français les plus riches est balayée d’un revers de main. L’argument du gouvernement ? Ça ferait fuir les capitaux, comme au Royaume-Uni. Sauf que… cette fameuse réforme britannique n’existe pas vraiment. Ce qui fait dire à l’un des députés : « Vous êtes juste les porte-paroles des lobbys de milliardaires. »
Le 49.3 en embuscade ?
Alors que la colère monte, plusieurs sources évoquent un recours anticipé au 49.3 pour éviter un débat trop long à l’Assemblée. La ministre dément pour l’instant… tout en insistant sur la nécessité de « compromis ». Un mot qui, dans la bouche du gouvernement, rime de plus en plus avec passage en force.
🎯 En résumé
- 2 jours fériés en moins, sans hausse de salaire pour les salariés
- Gel des prestations sociales, baisse de l’abattement fiscal pour les retraités
- Aucune remise en cause des aides massives aux grandes entreprises
- Une taxe sur les ultra-riches écartée, au nom d’un risque de fuite fiscale pas prouvé
- Un possible 49.3 en embuscade, pour faire passer tout ça sans vote
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