Boycott du CNC : n’allons plus au cinéma

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Le CNC détourné en machine de propagande : 500 millions d’euros de réserves et subventions à des projets sans impact.
  • Les élites politiques financent des films « progressistes » et idéologie woke, marginalisant les œuvres populaires et enracinées.
  • Commissions opaques et corruption : les mêmes réseaux bénéficient des aides, excluant les artistes indépendants.
  • Appel à refonder le système pour un cinéma populaire, enraciné et libre. Découvrez comment dans l’article complet.

Une émission explosive sur Géopolitique Profonde

Le 29 septembre à 19h, Yves Chevalier et Laurence Waki étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde. Ensemble, ils ont levé le voile sur un scandale passé sous silence : le détournement du Centre national du cinéma (CNC), devenu un instrument de propagande politique financé par l’argent public.

Yves Chevalier, producteur reconnu pour son indépendance et son engagement artistique, a rappelé que le CNC devait soutenir la liberté de création, non servir une idéologie d’État. Laurence Waki, philosophe et essayiste, a dénoncé quant à elle la soumission du monde culturel à la pensée unique, et la disparition du cinéma comme espace de réflexion libre.

Le détournement du CNC par les élites politiques

Créé pour soutenir la production française, le CNC a progressivement été transformé en machine de financement idéologique. Depuis l’ère Mitterrand et Jack Lang, les subventions ont cessé de soutenir la diversité artistique pour se concentrer sur une poignée de producteurs et de réalisateurs proches du pouvoir.

Le CNC dispose aujourd’hui de plus de 500 millions d’euros de réserves, tandis que chaque année plus de 700 millions d’euros d’argent public sont distribués à des projets souvent sans public ni impact culturel. Les films populaires, enracinés et porteurs de valeurs nationales, sont marginalisés au profit d’œuvres dites “progressistes”, qui promeuvent les thèmes du mondialisme culturel : déconstruction, repentance, diversité imposée et idéologie “woke”.

Les bénéficiaires appartiennent toujours aux mêmes réseaux. Certains youtubeurs déjà riches, comme Cyprien ou Juliette Tresanini, ont reçu des subventions publiques destinées aux créateurs émergents. Ce système clientéliste, verrouillé par des commissions internes, garantit la reproduction d’une élite culturelle dépendante de l’État.

La propagande « woke » aux frais du contribuable

Yves Chevalier et Laurence Waki ont souligné l’absurdité d’un cinéma français devenu outil de propagande. Les productions subventionnées ne cherchent plus à séduire le public mais à cocher les cases idéologiques exigées par les institutions. Des films à messages militants sur le genre, la colonisation ou le patriarcat bénéficient de budgets colossaux malgré des échecs commerciaux massifs.

Les récentes adaptations des Trois Mousquetaires, financées à coups de millions, illustrent ce gaspillage : campagnes médiatiques pharaoniques, résultats en salle décevants, mais aucune remise en question. La rentabilité ou la réception populaire n’ont plus d’importance. Seule compte la conformité au discours dominant.

Cette dérive transforme la culture en arme politique. Le cinéma, autrefois vecteur d’émotion et de vérité, est devenu le prolongement des institutions qui prétendent “éduquer” le peuple. Pour Laurence Waki, ce contrôle culturel rappelle les mécanismes de l’ingénierie sociale : “le cinéma ne raconte plus la vie, il dicte la morale officielle”.

Le verrouillage des commissions et la corruption institutionnelle

Les commissions du CNC sont composées de membres issus du même cercle d’influence : producteurs, scénaristes, journalistes ou universitaires qui profitent directement des aides qu’ils attribuent. Ce conflit d’intérêts structurel a transformé le CNC en caisse noire culturelle, où se récompensent les alliés du régime et les fidèles de la ligne idéologique officielle.

Les artistes indépendants, porteurs d’un cinéma enraciné et critique, sont exclus des circuits de financement. Ceux qui osent s’opposer au dogme “inclusif” ou à la vision mondialiste de la culture sont privés d’accès aux aides, marginalisés médiatiquement, voire diabolisés.

Pour Yves Chevalier, le constat est sans appel : “Le CNC ne défend plus la création, il défend un pouvoir. L’argent du contribuable nourrit un système fermé, où la liberté artistique a été remplacée par la soumission politique.”

Une culture nationale confisquée

Ce détournement du CNC illustre une dérive plus large : celle d’un État culturel capturé par les élites, où l’art n’exprime plus le peuple mais sert à le formater. Derrière le discours de la “diversité” et du “progrès”, c’est la pensée critique qui disparaît, remplacée par une production standardisée, moraliste et déconnectée du réel.

La France, jadis patrie du cinéma libre et audacieux, assiste à la lente transformation de sa culture en outil de conditionnement politique. Les invités de Géopolitique Profonde appellent à une refondation totale du système : suppression des commissions opaques, réorientation des aides vers les créateurs indépendants, et restauration d’un cinéma populaire, enraciné et libre.

IMPORTANT - À lire

Le détournement du CNC révèle une culture confisquée par les élites. Chaque mois, notre revue approfondit l'actualité pour décrypter les dérives du système : verrouillage institutionnel, réseaux d'influence, conditionnement idéologique. Des analyses sans concession pour comprendre les dessous de la politique culturelle française.

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