Une prise de parole forte contre la soumission française
Le 9 juin, une conférence internationale s’est tenue à Moscou, rassemblant plusieurs figures dissidentes dont Alain Soral et un représentant de Géopolitique Profonde. Deux voix françaises libres, invitées pour évoquer la souveraineté, la multipolarité et la guerre idéologique que traverse l’Occident. Une parole que l’on n’entend plus en France, mais qui résonne désormais au cœur de la Russie.
Un peuple français trahi… mais debout
La France est aujourd’hui perçue comme une nation sous tutelle, dirigée par des élites déconnectées, obsédées par des idéologies hors-sol. Sur scène, le message était limpide : le peuple français n’est pas mort. Il est trahi, méprisé, mais encore debout. Il garde en lui une volonté de rupture, une rage lucide.
À Moscou, on parle construction, enracinement, stratégie. En France, on assiste à un effondrement organisé. L’État russe agit pour son peuple. L’État français, lui, semble agir contre.
Le système MIRE : l’arme monétaire stratégique russe
Le dispositif MIRE, alternative russe au système SWIFT, a été présenté comme un levier fondamental d’émancipation. Il ne s’agit pas d’un simple outil bancaire, mais d’un moyen de contourner l’emprise du dollar et de construire une souveraineté financière. Pendant que la France reste ligotée à une économie pilotée par Washington et Bruxelles, la Russie bâtit une alternative réelle. Et personne n’en parle.
Alain Soral : la guerre totale et la notion de rempart
Lors de son intervention, Alain Soral a décrit une guerre globale, métaphysique autant que géopolitique, opposant les peuples enracinés à un chaos imposé par une alliance destructrice. Il a remis au centre le concept de Katechon, cette figure qui retient le chaos. Pour lui, ce rôle de rempart pourrait aujourd’hui être assumé par la Russie, voire par Vladimir Poutine lui-même.
Soral a dénoncé l’alliance toxique entre les néonazis ukrainiens, les sionistes radicaux et leurs parrains américains. Gaza, Donbass, Syrie… les mêmes logiques, les mêmes réseaux, les mêmes tragédies.
Résister, c’est agir
Refuser la fatalité, c’est déjà résister. Et la Russie montre que reprendre le contrôle est possible : produire local, signer des accords équilibrés, sortir de la dépendance monétaire. Le modèle existe. Il suffit de la volonté politique que la France semble avoir abandonnée.
Aujourd’hui, l’ennemi ne vient plus avec des tanks, mais avec des traités, des sanctions économiques et des récits médiatiques. Le combat pour la souveraineté est d’abord un combat contre l’occupation mentale.
Une présence assumée, un camp choisi
Ma présence à cette conférence n’était pas neutre. Elle était un acte politique clair. Dans un monde où l’information est devenue arme, choisir son camp est devenu une nécessité. Et ce camp, c’est celui du peuple, contre ses traîtres. De la France réelle, contre la France soumise. Du monde multipolaire, contre l’empire globaliste.
Conclusion : le modèle russe comme source d’inspiration
La Russie n’est pas un idéal. Mais elle incarne aujourd’hui une forme de dignité nationale. Un pays qui tient debout, organisé, et prêt à défendre ses intérêts. Il est temps que la France s’en inspire, non pour copier, mais pour retrouver le sens du mot « nation ».
Le combat est mondial. Mais il commence ici. Chez nous. Maintenant.
IMPORTANT - À lire
Vous voulez aller plus loin que cet article et comprendre tous les enjeux géopolitiques actuels ? Chaque mois, notre revue papier décortique l'actualité géopolitique et économique pour vous offrir des analyses approfondies.
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Abonnez-vous à notre revue dès maintenant et recevez chaque mois des informations exclusives, des décryptages précis et des révélations sur les véritables enjeux qui se cachent derrière les décisions de nos dirigeants.
Reprenez le contrôle de votre épargne et de votre avenir !
