Accrochez-vous : « la menace n’est pas Macron, c’est l’extrême droite ! »

Antifascisme ou nouveau totalitarisme ? Le reportage-choc de Mike Borowski

? À voir le 3 juin à 17h sur Géopolitique Profonde

À première vue, le « village antifasciste » de Paris semblait être un espace militant, engagé contre les dérives autoritaires. En réalité, le reportage de Mike Borowski dévoile une toute autre vérité : celle d’un camp devenu intolérant, verrouillé, fanatique, où la parole dissidente est violemment exclue.

Antifascisme : la façade d’un nouveau dogme

Le terme « antifasciste » est devenu une étiquette magique pour justifier toutes les dérives. Refuser le débat, interdire la contradiction, exclure ceux qui pensent différemment. Lors de ce rassemblement à Paris, Géopolitique Profonde a été éjecté sans explication, simplement parce que ses journalistes ne suivaient pas la ligne idéologique imposée.

Ce que les organisateurs appellent « lutte contre l’extrême-droite » n’est plus qu’un prétexte politique pour écraser toute voix non conforme. Sous couvert de lutte, on assiste à la miliciarisation de la pensée, où la dissidence devient l’ennemi à abattre. Le camp qui se veut progressiste adopte sans complexe les méthodes qu’il prétend combattre : intimidations, exclusion, diabolisation.

Macron protégé, Bruxelles sanctifiée

Quand Mike Borowski interroge : « Qui est le plus dangereux : Macron ou l’extrême-droite ? », les réponses sont unanimes : l’extrême-droite. Pas un mot contre Macron, malgré les violences policières, la surveillance massive, la casse sociale. Pire : l’Union européenne, pourtant machine à broyer les souverainetés nationales, est défendue comme un rempart.

Cette extrême-gauche ne lutte plus contre le pouvoir. Elle le protège. Elle détourne la colère populaire vers un ennemi fictif, pour mieux couvrir les abus des vrais détenteurs du pouvoir. L’anticapitalisme affiché s’efface devant un soutien tacite à Bruxelles, aux lobbies, aux institutions globalisées. Leur antifascisme n’est plus qu’un outil de soumission volontaire.

Bras armé idéologique du système

Ce qui s’est passé à Paris est révélateur. Ce n’est pas un débordement isolé, mais la norme dans une gauche radicale totalement alignée sur le système. Elle ne défend plus les faibles, elle traque les indociles. Elle ne cherche plus à construire, mais à purger. Toute pensée alternative est perçue comme une menace. Ce n’est plus du militantisme, c’est du fanatisme politique.

Les antifas d’aujourd’hui ne résistent plus au pouvoir, ils en deviennent les supplétifs. Leur combat n’est pas contre l’oppression, mais contre la liberté de penser autrement. Leur imposture est totale. Et le reportage de Mike Borowski le prouve : ils ne luttent pas contre le fascisme, ils l’imitent – en pire.


À suivre ce 3 juin à 17h sur Géopolitique Profonde.

Une enquête de terrain sans filtre, pour démasquer ceux qui confisquent la parole au nom du bien.

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