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En France, 1,4 million de personnes souhaitent trouver un emploi mais ne sont pas considérées comme des chômeurs car elles ne remplissent pas tous les critères. Parmi elles, des étudiants qui finissent leur parcours mais aussi des demandeurs d’emploi complètement découragés.

Le chômage reste le sujet économique le plus médiatique, déchaînant les commentaires presque chaque mois lors de la publication des chiffres de Pôle emploi. Mais qu’appelle-t-on réellement un « chômeur » ? Selon l’Insee, il s’agit d’une personne qui souhaite avoir un emploi, en recherche un activement et est disponible dans les deux semaines pour le prendre.

Sauf que cette définition très stricte (en fait issue des normes du BIT, le bureau international du travail) exclut bon nombre de personnes qui souhaitent pourtant bien avoir un emploi. Ces derniers font partie de ce que l’on appelle le « halo autour du chômage ». En France métropolitaine, à fin 2015, 1,4 million de Français rentraient dans cette catégorie, un chiffre à comparer avec les 2,9 millions de chômeurs dans l’Hexagone à la même période.

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Qui sont justement ces gens faisant partie du halo ? Réponse : des Français aux situations très différentes. L’Insee retient trois grandes composantes.

La première est constituée des personnes qui recherchent un emploi, souhaitent en avoir un mais qui ne sont pas disponibles. « Cela concerne notamment les étudiants en fin d’études, les personnes qui viennent de déménager ou qui sont en congés », explique Anne-Juliette Bessone de l’Insee.

Ce sont les membres du halo qui sont les plus qualifiés (54% d’entre eux ont le baccalauréat) et les plus inscrits à Pôle Emploi (62%).

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La deuxième composante regroupe les personnes qui souhaitent avoir un emploi, sont disponibles mais ne cherchent plus. « Elles n’en recherchent pas notamment parce qu’elles sont découragées, elles pensent qu’elles n’en trouveront pas », souligne Anne-Juliette Bessone. Leur nombre a toujours varié entre 600 et 700 000 sans qu’on puisse y voir un réel effet lié à la crise.

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C’est dans cette catégorie que l’on trouve les personnes les moins qualifiées (seulement 32% de bacheliers). Ces personnes ont peu de chances de trouver un emploi. Lorsqu’elles sortent du halo, la plupart du temps elles rejoignent les rangs des chômeurs de longue durée.

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