« La crise bancaire européenne n’en finit plus. Actuellement, ce sont les 2 géants bancaires allemands qui font les titres, plongeant dans l’ombre les banques italiennes en raison de leur taille et des dégâts qu’elles pourraient occasionner au système financier mondial.
D’autres banques connaissent néanmoins des difficultés plus graves, certaines se sont déjà effondrées et des opérations de renflouements internes et externes se préparent. Deutsche Bank a connu un lundi horrible après qu’une fuite nous ait appris vendredi que Merkel refuse d’entendre parler d’un plan de sauvetage de la banque avant les élections générales qui auront lieu dans un an.
La popularité de Merkel a pris du plomb dans l’aile récemment ; le sauvetage des porteurs d’obligations de la banque avec de l’argent du contribuable n’arrangerait pas les choses.
Cependant, pour certaines de ces banques, notamment italiennes et portugaises, ce plus haut d’un an s’élève grosso modo à leur plus bas d’un an de l’année dernière, ce qui signifie que leur chute n’en finit plus. Certains de ces titres sont déjà devenus des actions cotées en centimes (penny stocks) il y a des années ; pour celles-ci, leur chute en euros a eu lieu à cette époque.

Si le titre d’une action plonge de 0,04 à 0,01 € sur une période de 52 semaines, comme c’est le cas pour la Banco Comercial Português, il est clair qu’elle est morte depuis bien longtemps.
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