Assurance-chômage, une réforme pas si bête alors que le FMI s’en mêle !

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Comme vous le savez le gouvernement est en train de faire passer aux forceps une réforme de l’assurance-chômage qui va permettre de rendre modulable la durée d’indemnisation.

En dessous de 9 % de taux de chômage, la durée d’indemnisation sera réduite de 25 % ce qui est le cas actuellement. Cela veut dire que de 24 mois théoriques de chômage, on va passer à 18 mois seulement d’indemnisation. Cette petite différence sera évidemment de nature à obliger les gens à travailler 6 mois plus tôt ou 6 mois plus vite que si la durée d’indemnisation était de 24 mois. Logique.

Réforme injuste ?

Non.

Pourquoi ?

Parce que l’on ne touche pas au montant de l’indemnisation mais à sa durée.

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18 mois c’est objectivement largement suffisant pour retrouver un travail surtout quand il y en a ce qui est le cas aujourd’hui.

On peut éventuellement discuter du seuil retenu (9 %) et l’on pourrait baisser ce seuil par exemple à 7 ou 8 %, mais vous me trouverez toujours du côté du travail, de l’emploi et de l’actvité.

Je suis même favorable au droit opposable à l’emploi. Aucune aide, mais un travail pour tous serait un meilleur principe que l’assistanat (sous réserve de l’état de santé bien évidemment).

Quant au FMI il se réveille et vient pilonner notre pays et sa gestion.

le FMI veut une France moins dépensière

Le FMI estime qu’il est temps de mettre fin au «  quoi qu’il en coûte  ».

La France doit commencer à redonner un aspect décent à la courbe de ses finances publiques et, pour cela, mettre en œuvre des réformes qui assurent une réduction des dépenses sur le long terme, recommande le FMI dans un rapport publié ce lundi. Un hasard du calendrier qui tombe plutôt bien, alors que le ministre du Travail, Olivier Dussopt, présentait les nouvelles règles de l’assurance-chômage.

Car, pour l’institution internationale, cette réforme doit effectivement contribuer à améliorer la ­situation. «  Introduire une contracyclicité dans les prestations de chômage en variant l’admissibilité et/ou la durée des prestations en fonction des conditions du marché du travail renforcerait (…) les incitations du marché du travail tout en générant des économies  », indique le rapport. Cette évolution – désormais largement sur les rails – n’est bien sûr pas la seule citée par le FMI. En tête de liste, figure toujours la réforme des retraites. Une réforme « globale qui devrait améliorer le taux de participation des travailleurs âgés en augmentant progressivement l’âge effectif de la retraite, améliorer l’équité et la durabilité du système, tout en tenant compte des situations spécifiques », insiste le rapport, comme chaque année. Il cite également, comme source d’économies, la réduction des niches fiscales.

Et le rapport du FMI continue à égrener les réformes, comprendre les économies, que nous devrions faire.

Alors vous pouvez ne pas aimer le FMI (ce qui est également mon cas), pourtant la réalité et les faits sont durs.

La réalité c’est que nous faisons n’importe quoi et que nous gérons notre pays n’importe comment.

Aider, n’est pas assiter.

J’ai grandi, dans un monde, celui des années 80 et 90 ou le RSA n’existait pas !

Oui vous avez bien lu.

Le RSA n’existait pas. J’ai vu Michel Rocard premier ministre de l’époque le mettre en place. Nous étions en 1992 de mémoire et cela s’appelait le RMI. Le revenu minimum d’insertion.

A cette époque nous avions nettement moins de SDF qu’aujourd’hui. Nous n’avions pas de bidonvilles à Paris et encore moins des villages de tentes par milliers de pauvres bougres qui vivent à la belle étoile expression politiquement correct pour dire « à la rue ».

Charles SANNAT

Source Le Figaro.fr ici

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