Voiture électrique : ils sont devenus fous !

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L’écologie n’est bien sûr qu’un prétexte. On est là encore dans la démolition contrôlée imposée aux peuples européens, cobayes malgré eux de la Grande Réinitialisation prévue à l’horizon 2030… L’oligarchie mondialiste (i.e. néo-communiste) sait parfaitement ce qu’elle fait. OD

L’oukase est tombé de Bruxelles, le 14 juillet 2001. Ce jour-là, la Commission européenne annonce sa volonté d’interdire, purement et simplement, la vente de véhicules neufs émetteurs de CO2 d’ici 2035. Quels qu’ils soient. Cela va du diesel en passant par l’essence, mais concerne aussi les hybrides qui tentent de concilier l’électrique et le thermique.

Cette décision idéologique et liberticide est une folie, aux conséquences économiques et sociales considérables pour la France.

CARACTÉRISTIQUES DE LA VOITURE ÉLECTRIQUE

La voiture électrique a une autonomie réduite :

– qui dépend de la puissance de sa batterie et de son prix,

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– qui diminue avec la vitesse, avec le froid et avec la chaleur.

La voiture électrique doit être rechargée, ce qui suppose, dès que l’on s’éloigne de son domicile – à condition d’avoir une maison particulière – de trouver une borne de recharge disponible et d’avoir du temps devant soi : des dizaines de minutes, comparées aux quelques minutes nécessaires pour les voitures thermiques. De plus :

Un plein électrique [est] plus onéreux qu’un plein au gazole.

Or, si l’oukase de Bruxelles est respecté, quinze millions de voitures électriques seront en circulation en France en 2035, qui nécessiteront 7,3 millions de chargeurs dès 2030 selon l’ICCT. Une borne de recharge est déjà coûteuse pour un particulier, même aidé, et problématique pour les copropriétés et les parkings.

La voiture électrique, subventionnée, a un surcoût de 50% et est donc réservée aux riches, qui sont de plus considérés comme ayant un comportement vertueux sur le plan écologique. Elle est déjà une bonne affaire pour les constructeurs, dont les marges, avec son prix élevé, sont plus grandes, pour de petites séries.

Mais ils ne le font toutefois pas vraiment de bon coeur : Pour les groupes contrevenants qui vendent leurs véhicules [thermiques] dans l’Union, les fonctionnaires européens ont fixé la punition à 95 euros par voiture et par gramme [de CO2 au kilomètre] excédant la limite fixée par Bruxelles. Soit 15 milliards € d’amendes…

Le prix d’une voiture électrique n’est plus affiché et, en lieu et place, est vanté le loyer mensuel, avec option d’achat, sauf que le chèque de rachat du véhicule en fin de partie est généralement salé, surtout si l’acheteur a dépassé le kilométrage annuel imposé sur la durée de « location » ou  s’il doit effectuer des réparations…  

UN OUKASE PEUT EN CACHER DEUX AUTRES

Avez-vous entendu parler des ZFE, les zones à faible émission ?

Deux textes de loi imposent, à un horizon très proche, une atteinte sans précédent à la liberté de circuler en France. La loi LOM (loi d’orientation des mobilités) et la loi Climat et Résilience.

Les véhicules les plus polluants – les véhicules essence d’avant 2006 et diesel d’avant 2011 – seront interdits de circuler dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants dès le 1er janvier 2025. Cela représente 17,5 millions de véhicules, 43% du parc automobile actuel, dont l’âge moyen en France est de 10 ans.

Ce sera catastrophique pour tous ceux – ils sont nombreux, bien sûr dans les zones rurales, mais même dans les centres urbains -, qui utilisent leur véhicule pour aller au travail ou exercer leur métier, mais aussi pour faire leurs courses ou aller chercher leurs enfants à l’école. Quand ils le sauront, le réveil sera douloureux…

BILAN DE LA VOITURE ÉLECTRIQUE

La voiture électrique sera catastrophique pour tous ceux qui travaillent dans la filière automobile: ouvriers, équipementiers, garagistes, concessionnaires, casses auto, sous-traitants, stations-service, contrôle technique etc. Des dizaines de milliers d’emplois disparaîtront et ne seront pas compensés par les emplois nouveaux. 

L’oukase de Bruxelles ne fait pas que des malheureux. Ainsi les Chinois vont-ils s’engouffrer dans le marché européen de l’automobile où ils avaient du mal à pénétrer quand il était dominé par la voiture thermique et ses normes de sécurité. En effet 45% des véhicules électriques produits dans le monde le sont en Chine.

Le bilan moral et écologique de la voiture électrique est désastreux :

– Au coeur du Katanga, l’écrin minier de la République démocratique du Congo, 40 000 enfants sont exploités, dans des conditions indignes, pour creuser à main nue, transporter à même le dos, pour parfois 1 dollar par jour, des milliers de tonnes de cobalt [« l’or bleu »], […] indispensable à la fabrication des batteries.

– Quant au lithium devenu, lui, l’ »or blanc » des batteries, il est très largement exploité en Amérique latine, avec une fâcheuse et justifiée réputation. Celle d’assécher les sols. […] Extraire 1 tonne de lithium peut nécessiter la consommation de près de 2 millions de litres d’eau.

– Une voiture électrique doit rouler cinq ans en France avant de rattraper le bilan carbone d’une thermique.

– Le recyclage des batteries consiste à trier, démonter, broyer, faire fondre les alliages, purifier les liquides à risques, ce qui est énergivore, mais on s’est bien gardé d’en calculer l’impact carbone sur la vie d’une voiture électrique…

– Pour faire le plein des 15 millions de voitures électriques prévues en 2035, il ne faudra pas compter sur le parc nucléaire – il ne sera pas prêt à l’échéance -, ni sur les énergies renouvelables – il faudrait implanter d’ici-là 28 000 mâts d’éoliennes supplémentaires et 150 000 hectares de panneaux photovoltaïques -, alors il faudra recourir au charbon, l’énergie la plus émettrice de CO2.

QUOI QU’IL EN COÛTE

Enfin la mise en oeuvre sera coûteuse. L’État ne pourra plus compter sur les 40 milliards annuels que lui rapportent les taxes sur l’essence. Il aura dépensé sans compter, dans l’intervalle – quoi qu’il en coûte –  pour aider à l’acquisition ou à la location d’une voiture électrique, pour équiper le pays de bornes électriques et pour aider les entreprises de la filière automobile à investir massivement.

N’aurait-il pas mieux valu reculer l’échéance ? Compte tenu de l’âge de notre parc automobile – plus de 10 ans en moyenne en France – son simple renouvellement à 50% permettrait déjà de faire baisser les émissions de COde moitié, compte tenu des normes d’émission des véhicules thermiques plus récents.

Tout cela suppose évidemment que les émissions de COsoient polluantes et à l’origine du réchauffement climatique, ce que l’auteur ne remet pas en cause, mais qui est de plus en plus controversé. Il ne parle pas non plus de la faible part de la France et de l’Europe, dans les émissions mondiales de CO2. C’est dommage parce que l’effort demandé, qui profite déjà et profitera à la Chine, est disproportionné par rapport au résultat global.

CONCLUSION

Quoi qu’il en soit – ce livre le prouve – avec la voiture électrique imposée dans un délai court par les écolos-technocrates de la Commission de Bruxelles, imposée dans tous les sens du terme, la France et l’Europe vont droit dans le mur et, à moins d’un changement de cap ou d’échéance, connaîtront violence sociale et sociétale

Francis Richard, le 25 novembre 2022

Voiture électrique : ils sont devenus fous !, François-Xavier Pietri, 208 pages, Éditions de l’Observatoire

Publication commune avec LesObservateurs.ch

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