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VIDEO – Injections Covid et Augmentation des Cas de Maladie de Creutzfeldt-Jakob et de Morts Subites chez les Sportifs : Ces Signaux de Surmortalité qui devraient Alerter !

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Pourquoi des dizaines de sportifs succombent-ils à des crises cardiaques ?
Pour la seule FIFA plus d’une centaine a minima, cinq fois plus qu’attendus.
Pourquoi les cas de maladie de la vache folle explosent-ils ?

Maladie à prion

© Inconnu

Les statistiques britanniques sont les plus fiables mais celles de la DREES en France finissent par parler ; les décès Covid sont concentrés au sein de la population âgée de plus de 60 ans. Au Royaume-Uni, huit personnes sur dix sont injectées avec les produits anti-Covid-19, et en France c’est tout de même six sur dix… Pour cette classe d’âge, les non injectés représentent 8 % de la population britannique et 10 % en France. Hors soins précoces et hors effets secondaires, il est alors possible de calculer le bénéfice risque.

Plusieurs cas de maladie de Creutzfeldt-Jacob ont franchi la censure, et en France ceux de Mme Doyer, de Philippe, de Mme Lefevre et de trois autres personnes sot aujourd’hui connus…

Le dernier cas de vMCJ (forme de Creutzfeldt-Jakob) remonte à 2017… Il y avait eu un cas en 2013 et un autre en 2014… Ensuite il faut remonter en 2009 avec 2 cas. Source

Voir cette étude (en anglais) publiée dans Brain Behav Immun en 2020 : « Maladie de Creutzfeldt-Jakob chez un homme atteint de Covid-19 : Neurodégénérescence accélérée par le Sras-CoV-2 ? ».

Et cette étude (en anglais) publiée le 12 novembre 2021 dans International Journal of Rheumatic Diseases : « Les injections Covid-19 peuvent parfois déclencher des phénomènes auto-immuns, probablement en induisant des lymphocytes B associés à l’âge ».

Pour les personnes qui ont développés cette maladie après la ou les injections anti-Covid-19, même les médecins qui connaissent bien cette maladie ne reconnaissent pas la fulgurance des symptômes, puisque des décès surviennent sous deux mois en moyenne, du jamais vu.

Cette étude constitue un appel pour de nouveaux « vaccins » ciblés sur d’autres composantes du virus que la fameuse protéine Spike de Pfizer ou de Moderna, et un appel pour des traitement précoces. Les anticorps tournés contre cette protéine Spike se révèlent pathogènes, ce qui explique l’échec dramatique de la thérapie par plasma et sérums (Karine Lacombe), la deuxième étape de la maladie, les Covid longs mais également (les effets secondaires des produit géniques nommés « vaccins anti-Covid-19 », et le fait constaté que les personnes injectées soient certes moins souvent contaminées que celles qui ne le sont pas, mais elles sont atteintes de formes plus graves… En attendant la suite

Sur ces stats au 01/10/21 : 0 cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob iatrogène pour 2021. Le cas de la femme de @marc_doyerpourtant déclaré suspect à l’ANSM n’est pas comptabilisé. Quel temps d’analyse faut il pour classer iatrogène ? (MVJ 15j après D2, témoignage à 38:30) :

Extrait de la conclusion du très bon article de FranceSoir pour tout comprendre :

« C’est en 1972, après la mort de l’un de ses patients atteint de maladie de Creutzfeldt-Jakob, que Stanley Prusiner commence ses travaux. Prusiner travaille à l’identification de l’agent infectieux responsable de la tremblante du mouton dès 1977, en collaboration avec Richard Race. Fin 1981, il montre le rôle central des protéines PrP-c sous forme de PrP-sc ou prion. Il est la cause de cette pathologie des ovins. En 1985, il identifie cette même protéine dans les cerveaux de patients atteints de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Il se sera acharné pendant 20 ans, seul contre une grande partie de la communauté scientifique, à démontrer que les prions sont responsables des encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles qu’elles soient animales ou humaines.

À l’époque, on ne considère que trois types d’agents infectieux (virus, bactéries, parasites) excluant l’infectiosité qui ne serait portée que par une simple protéine… Cela relève de l’hérésie. Qu’écriraient aujourd’hui les pseudo-journalistes prétendument scientifiques ?

Le prix Nobel 1997 de physiologie ou de médecine lui a été attribué en octobre 1997… et à lui seul. Pour avoir ajouté le prion, nouveau principe biologique d’infection, à la liste des agents infectieux classiques.

Luc Montagnier, à l’époque, avait déclaré au journal Le Monde le 8-10-1997 : « La leçon que l’on peut tirer de ce prix est qu’il faut, en sciences comme ailleurs, savoir se battre pour ses idées, quand même ces dernières, sont perçues dérangeantes pour ses pairs ». Et il continue à le faire…

Aujourd’hui, au sujet du Covid-19, Luc Montagnier envisage :

  1. Que le virus soit une création humaine : « Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH ». Les développements récents semblent lui donner raison et nous attendons à ce sujet les excuses publiques de la même « Juju », de l’AFP factuel, pour son article à charge du 26 août 2020…
  2. Que les ARNm de Pfizer et Moderna pourraient induire des maladies dégénératives de type maladies à prion… Il n’a jamais dit que ces vaccins contenaient des prions mais qu’ils étaient susceptibles de déclencher de telles maladies. »

Ces sportifs qui s’effondrent par centaines

La star du football, Liam Jones, annonce sa retraite et renonce à un million de dollars à cause de l’obligation vaccinale. Voir aussi l’article en anglais « Oups ! La FDA révèle accidentellement la liste des effets secondaires du vaccin Covid, dont la myocardite, la maladie auto-immune et la mort ».

Capture Twitter

Recueilli à partir d’ un fil Twitter par Yaffa Shir-Raz

Les rapports israéliens Real-Time News : Dernières nouvelles : 500 % d’augmentation des décès — SCD (mort cardiaque subite) /SUD (mort subite inexpliquée) des joueurs de la FIFA en 2021.

Pas 24 athlètes, pas 30, ni 75 — Depuis décembre, 183 athlètes et entraîneurs professionnels se sont subitement effondrés ! 108 d’entre eux sont morts ! Selon la littérature, le phénomène d’effondrement de l’athlète pour des raisons non liées à une blessure est rare.

Alors quelles sont les raisons de cette épidémie soudaine d’effondrements ?

L’enquête de Real-Time News présente une liste d’athlètes blessés et/ou décédés. En analysant la liste, nous avons trouvé que :

  • La plupart des athlètes sont des hommes (seulement 15 femmes) ;
  • La grande majorité a entre 17 et 40 ans. Seuls 21 ans sont plus âgés (5 de 42 à 45 ans, 6 de 46 à 49 ans, 7 de 51 à 54 ans et 3 autres de 60 à 64 ans) ;23 sont des adolescents, âgés de 12 à 17 ans, 16 sont décédés ;
  • Dans plus de 80 cas, comme les stars du football Sergio Aguero et Christian Eriksen, les athlètes se sont effondrés en jouant, en faisant des courses ou en s’entraînant, ou juste après ;
  • Dans la plupart des cas, il a été rapporté que la cause de l’effondrement est liée au cœur, y compris la myocardite, la péricardite, les crises cardiaques ou l’arrêt cardiaque ;
  • La deuxième cause signalée concerne les événements de coagulation.

Nous soulignons que la liste que nous avons est encore plus longue, mais par souci de prudence, des dizaines de cas ont été supprimés, pour lesquels nous n’avions pas tous les détails, de sorte que seuls les cas signalés en détail ont été inclus.

De plus, les cas dans lesquels des preuves de facteurs de risque antérieurs ont été mentionnés — comme une maladie cardiaque ou le diabète — ont été supprimés.

Pour avoir une meilleure image des données par rapport aux années précédentes, nous n’avons examiné que les données relatives aux décès parmi les athlètes enregistrés auprès de la FIFA, et comparé les données concernant le nombre de morts cardiaques subites/morts subites inexpliquées parmi ces derniers chez les athlètes des années précédentes, au nombre de cas en 2021.

Pour savoir combien de morts se sont réellement produits au cours des deux dernières décennies parmi les joueurs de la FIFA (2001-2020), nous avons utilisé Wikipédia : Liste des footballeurs d’association décédés en jouant. Pour savoir combien de cas se sont produits en 2021, nous avons utilisé la liste que nous avons collectée dans Real-Time News (qui comprend les cas notés dans Wikipedia pour 2021).

Le Dr Josh Guetzkow, maître de conférences au Département de sociologie et d’anthropologie et à l’Institut de criminologie de l’université hébraïque, a analysé les données :

« Un article publié dans le British Medical Journal montre que le risque de SCD est de un sur 50 000 (avec une fourchette de un sur 30 000 à un sur 80 000). Selon les données de la FIFA, en 2000, il y avait 242 000 athlètes inscrits dans l’association, et en 2006 il y avait 265 000 athlètes inscrits. En supposant que la FIFA n’ait pas changé de manière significative en vingt ans, on peut s’attendre à environ 5 décès par an ».

Selon Wikipédia, sous « Liste des footballeurs d’association décédés en jouant », en 2001-2020 il y avait en moyenne 4,2 décès par an attribués à une mort cardiaque subite ou à une mort subite inexpliquée, la grande majorité étant une mort cardiaque subite. En revanche, en 2021, selon notre liste, il y a eu 21 cas de mort cardiaque subite ou de une mort subite inexpliquée parmi les joueurs de la FIFA. En d’autres termes, au lieu de 4 décès par mort cardiaque subite ou par mort subite inexpliquée par an (selon les données de Wikipédia), ou 5 cas par an (calculés selon le BMJ) au cours de la période 2001-2020, 21 joueurs sont jusqu’à présent décédés cette année.

Soit environ 5 fois plus que la moyenne annuelle !

Ce chiffre se révèle statistiquement significatif. En fait, aucune autre année depuis 2001 ne montre une différence entre le nombre de cas observés de mort cardiaque subite ou de une mort subite inexpliquée et le nombre attendu qui est ici statistiquement significative. En 2021, cette différence est hautement statistiquement significative et n’est susceptible de se produire par hasard qu’environ 2 fois sur 1 000.

Notes de Yaffa :

Remarques de Stéphane :

  • Une analyse statistique rapide et sale (pas rigoureuse, mais assez bonne pour un contrôle de bon sens de « ce chiffre s’avère statistiquement significatif » : lors du comptage d’événements comme la mort cardiaque subite, nous nous attendons à un certain taux de base et les événements suivront ce qu’on appelle une distribution de Poisson. Une propriété de la distribution de Poisson est que l’écart type (une mesure de la variabilité due au hasard) est la racine carrée du taux de base. Si nous voyons généralement 4 événements par an, l’écart type sera de 2, et 95 % du temps, nous verrons quelque chose à moins de 2 écarts-types par rapport à ce taux de base. Si nous voyons 20 événements en un an, cela représente 8 écarts-types par rapport à la moyenne, donc 20 événements sont très, très inhabituels.

Source de l’article publié le 16 novembre 2021 : Patrice Giberti
Corrections et adaptation : Sott.net

* * * * * * * * * * * * * * * *

Voir aussi cet échange de mai 2021 entre le docteur Mercola et le professeur Stephanie Seneff pour en savoir plus sur les risques de maladies à prion liés aux injections géniques nommés « vaccins anti-Covid-19 », et notamment sur le fait que le professeur Seneff est persuadée (en s’appuyant notamment sur les travaux publiés en 2021 par J. Bart Classen, aussi bien que sur d’autres publications scientifiques) que la protéine Spike est une protéine à prion. Nous reprenons ci-dessous une Note du traducteur pour lus de détails :

Le chercheur dont il est question ci-dessus est J. Bart Classen. Il a publié une étude en février 2021 qui statue que la protéine Spike du Sras-CoV-2 et sa séquence d’ARNm, présentes dans tous les soi-disant « vaccins » anti-Covid-19, sont priongéniques :

« Les résultats suggèrent que l’approbation réglementaire, même dans le cadre d’une autorisation d’utilisation d’urgence, pour les vaccins anti-Covid était prématurée et que l’utilisation à grande échelle devrait être arrêtée jusqu’à ce que des études complètes d’innocuité sur le long terme évaluant la toxicité des prions aient été réalisées. Des vaccins alternatifs comme le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) devraient être envisagés pour les personnes souhaitant être vaccinées contre le Covid-19. »

Selon l’étude (format Pdf) de Stephanie Seneff et Greg Nigh sur lequel se base cette interview — article revu par des pairs et finalement publié le 10 mai 2021 dans International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research — il est dit page 60 du Pdf que :

« la protéine Spike des vaccins ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à possiblement générer des prions potentiels par un mauvais repliement. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine spike est susceptible d’agir comme une amyloïde fonctionnelle et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité « de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme des graines pour agréger de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à la neurodégénérescence« .

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine Spike du Sras-CoV-2 possède des aspects de type prion qui ne sont pas présents dans les protéines Spike des autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non révisé par des pairs, les auteurs avaient en 2018 publié un article identifiant des aspects de type prion dans de multiples virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018). »

Cette étude est disponible en ligne aussi ICI.

L’article en question : Le lien entre protéine Spike et protéine à prion — Quels sont les effets des injections anti-Covid-19 ? Entretien exclusif entre Stephanie Seneff du MIT et le Dr Mercola

Voir aussi :

Mise à jour : Peu après la publication de cet article, le professeur Montagnier s’exprimait sur ce même sujet dans la première partie de l’émission de Bercoff sur Sud Radio :

Source : sott
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