Un avocat marseillais assigne devant le tribunal d’Aix-en-Provence le laboratoire Pfizer pour faire reconnaître le lien de causalité entre le vaccin anti-Covid et des effets secondaires indésirables

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Affaire à suivre de très près qui pourra faire basculer cette folie covidiste, en espérant que d’autres avocats multiplieront les procédures.



 

Cette fois, Eric Lanzarone assigne Pfizer et l’Office Nationale d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence en référé-expertise. 

« Je demande au juge de nommer un collège d’experts médicaux pour qu’ils évaluent toutes les pathologies dont souffre ma cliente et qu’ils puissent établir le lien de causalité entre la vaccination et ces effets indésirables », explique l’avocat.

De la nausée à l’épuisement

Professionnelle de santé, la plaignante a dû se conformer à l’obligation vaccinale des soignants. Elle a reçu une première injection du vaccin Pfizer le 16 avril 2021. C’est là que ses problèmes ont commencé.

Dès les jours suivants, la praticienne ressent d’importantes nausées, une sensation d’ébriété, les oreilles bouchées en permanence comme en altitude, des maux de tête…

Un mois après l’injection, amaigrie et épuisée, elle doit cesser de travailler. Prises de sang, IRM cérébrale, IRM des conduits auditifs… les consultations de spécialistes s’enchaînent. Rien ne permet pourtant d’expliquer ses symptômes persistants. Un neurologue prescrit un angioscanner thoracique, qui révèle un emphysème modéré. Un pneumologue atteste un « syndrome post-vaccinal anti-covid durable ».

L’été suivant, la jeune femme souffre de douleurs musculaires intenses notamment dans les membres, elle présente une incapacité à l’effort, une hypotention orthostatique avec tachycardie, et des parasthésies céphaliques.

Près d’un an après, elle n’a toujours pas pu reprendre son activité professionnelle. Les symptômes de plus en plus handicapants l’empêchent même d’effectuer les tâches du quotidien, selon son avocat.

Elle a les mêmes symptômes que le Covid long mais post-vaccination et depuis plus d’un an sa vie est un enfer.

Me Eric Lanzarone, avocat

Me Lanzarone entend démontrer, certificats médicaux à l’appui, qu’il y a une « causalité temporelle », car sa cliente « ne souffrait d’aucune pathologie avant le vaccin et les premiers effets indésirables sont apparus cinq jours après la vaccination ».

« Elle a les mêmes symptômes que le Covid-long mais post-vaccination et depuis plus d’un an, sa vie est un enfer, note-t-il, à tel point qu’on lui a fait un certificat de contre-indication à la seconde dose ». 

Des soins très coûteux en Allemagne

À défaut de solutions en France, la jeune femme se rend en Allemagne suivre un traitement par aphérèse proposés aux Covid-longs. Facturé 2000 euros. Entièrement à sa charge.

L’avocat, qui a plusieurs centaines de plaintes du même type, en attente espère obtenir une indemnisation conséquente pour sa cliente, à la hauteur des préjudices subis.

« Je demande au juge de confier aux experts la mission d’évaluer les préjudices physiques, moraux, sexuels… , indique Eric Lanzarone, cela se chiffrera en plusieurs milliers d’euros parce qu’aujourd’hui on est incapable de dire si elle pourra reprendre son travail. Et puis, à 26 ans, elle a du retourner vivre chez sa mère parce qu’elle n’est absolument pas autonome ». 

Cette assignation de Pfizer dans le cadre d’une procédure d’urgence est la première en Paca, la deuxième en France selon Me Lanzarone. L’affaire sera examinée à l’audience du 31 mai au tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence.


Photo d’illustration : Le lien de causalité entre le vaccin et des effets indésirables est au cœur de cette nouvelle procédure contre Pfizer. • © CAROLINE BLUMBERG / EPA
6 mai 2022

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