Nous sommes sur internet, je pourrais de façon exutoire cracher sur la télé, sur Hanouna, Calvi ou Plaza… Je pourrais critiquer la connivence, concentration de la télé comme TF1 avec Bouygues, I-télé avec Bolloré ou encore BFM-TV/RMC avec Drahi. Je pourrais parler de la télé qui est passée d’un monopole d’état à un monopole d’argent ( pas de complot juste un rythme d’histoire).

Des documentaires expliquent très bien ce système, cette évolution, je me permets de les citer car cela est de salubrité publique :

-Pierre Carles avec « pas vu pas pris » (d’autres tout aussi excellent).

-Le temps de cerveau disponible avec Bernard Stiegler de Jean-Robert Viallet et Christophe Nick.

-Les nouveaux chien de garde de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat.

Des classiques toujours bon pour éviter l’amnésie…

Le sujet serait donc pour ma part d’avoir un autre angle, exemple : serait-ce nous les poubelles a gobé ce que l’on nous propose ?, expression pour dire que nous consommons : par norme, par besoin, par le fait « d’éteindre le cerveau ». On nous propose que ce qu’ils pensent que nous attendons, ce qui pourrait nous divertir, ce qui nous permettra de nous déconnecter, il n’y a rien de compliqué, ils nous sondent et imagine un produit qui nous correspond.

Et à penser que le monde est régit par l’offre et la demande mais l’offre n’est qu’une expression notamment pour la télé car : soit il y a une attente (donc une demande) soit il y a une offre comme un nouveau concept mais ce n’est pas de l’offre, j’appellerai plus cela de la demande créé.

Tout est question d’évolution, d’époque, de la mentalité de la société. La télé a donc pris le pas, à certainement contribuer paradoxalement, mais je pense qu’elle est ce qu’elle rêvait d’être, même si la télé sait qu’au fond elle pourrait être encore plus belle, plus puissante, une de ces tours. Mais reste qu’elle a besoin d’être regarder, de fidéliser, d’accrocher n’importes quels yeux qui fixent en sa direction.

Au fond, la télé est obligée d’être du côté des deux miroirs, d’être spectatrice et regardée, elle s’adapte et fait adapter, elle ne s’arrêtera que quand nous comprendrons que de l’éteindre est une épée de Damoclès au-dessus d’elle, elle se meurt dans le silence, le vide, dans le noir.

Tout n’est pas à jeter et trop peu d’entre nous vivent sans. Elle reste historique et résiste aux nouvelles technologies, à pensée qu’elle n’a pas tué la radio (comme quoi on nous partage/nous les partageons) et au fond je reste à croire qu’il n’y a qu’elle même par sa déconnexion qui se mettra fin.

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