Gérard Depardieu est convoqué devant la justice, accusé d’agressions sexu*lles. Mais ce procès dépasse le cadre judiciaire : il devient le théâtre d’un lynchage idéologique. Ce n’est plus seulement un homme qu’on juge, mais une figure symbolique – celle du mâle blanc hétérosexuel, accusé par essence. Dans une société dominée par les dogmes néo-féministes et les injonctions woke, la présomption d’innocence est dissoute dans l’émotion militante.
Le mouvement #MeToo s’est mué en arme de guerre culturelle, visant à déconstruire et éliminer l’image de l’homme blanc « dominant ». C’est une croisade sélective. Ce deux poids deux mesures révèle une inversion des repères, où le coupable idéal est toujours le même.
La justice devient un rituel sacrificiel. Les mots, les images, les postures déshumanisent. L’objectif n’est plus de rendre justice, mais de faire un exemple. Depardieu devient l’effigie à brûler d’un ordre ancien, dont on veut effacer jusqu’au souvenir. Mais derrière cette mise en scène, que cache vraiment ce procès ?
Nicolas Stoquer ne marche pas ses mots, en direct sur Géopolitique Profonde.