La décision de la banque américaine Citibank de fermer le compte utilisé par le Venezuela pour ses opérations internationales marginalise davantage ce pays en crise sur la scène mondiale, alors que le président Nicolas Maduro dénonce un « blocus financier ».

Après une « évaluation périodique des risques au Venezuela », Citibank a annoncé mardi qu’elle avait « décidé de cesser son activité de banque correspondante (correspondent banking) et de certains comptes dans le pays », selon un bref communiqué.

En tant que « correspondantes », les principales banques de la planète permettent aux pays de réaliser leurs transactions financières (paiements, encaissement, etc) à l’international en dollars ou en euros. Il s’agit d’une composante essentielle du système financier global.

« Cette décision ne reflète pas notre engagement envers ce pays que nous avons servi depuis près de 100 ans », ajoute Citibank à propos du Venezuela, secoué par une grave crise économique, depuis la chute des cours du pétrole, dont il tire l’essentiel de ses revenus.

Le Venezuela est en outre plongé dans une profonde tourmente politique. L’opposition, majoritaire au Parlement depuis les dernières élections législatives, réclame la tenue d’un référendum pour révoquer le président Maduro.

Le dirigeant socialiste avait pris les devant en affirmant lundi dans une intervention radio-télévisée la décision de Citibank. Il avait ajouté que la mesure concernait aussi une autre banque de l’Etat vénézuélien, Banco de Venezuela (BDV).

M. Maduro avait déjà déclaré dans le passé que le Venezuela était la cible d’un « boycott financier » visant à lui interdire l’accès aux financements internationaux.

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