«  Quelqu’un a inventé ce jeu, terrible, cruel, captivant » , comme un légo d’Alain Bashung.

Cela fait bientôt un mois que les élections présidentielles sont passées et rien ! Pas de ferveur, d’espoir, d’élan… Par contre de la stratégie pour des intérêts propres, des calculs politiques et tout de même une grande partie de la presse qui crie au génie de notre jeune président.

Je pense bien que dans l’absolu c’est mieux que Marine le Pen si nous ne choisissons pas de faire la révolution, de changer de système mais n’empêche qu’il me reste un goût amèr de voir mon pays, ma chaire, mon sang laisser toujours un peu plus cette excroissance se métastaser.

Cette excroissance c’est bien plus que de laisser la politique et la finance en libre-arbitre, notre cancer à ses symptômes notre incapacité à ressentir, comprendre les enjeux de notre monde.

Pour être plus claire je vais essayer un exemple : nous tous nous devons participer à la vie politique, faire preuve de motivation volontaire quand un ministre est choisi alors qu’il est accusé de lobbying, de corruption ou autres affaires en tous genres, nous devons ! Faire comprendre qu’il ne peut avoir un mandat, exercer une pression à empêcher un élu corrompu de pouvoir faire de la politique pour que notre représentativité qui comporte nos idées, nos aspirations, notre confiance ne soit pas escroquées par celui-ci.

Nous tous, nous avons comme devoir de dépasser nos individualités pour aller chercher le collectif et notamment d’aller vers les moins éduqués ( politiquement parlant) afin de faire comprendre de la nécessité de choisir sa destinée et non pas de sombrer dans le cynisme, l’incroyance et de laisser ceux qui nous spolient tant avoir les mains libres et continuer à penser qu’ils peuvent toujours de plus en plus aller plus loin en termes de morale, d’économie ou encore de pouvoir.

Le remède est en nous, la solution vient de l’intérieur, elle est mentale puis se matérialise en acte. Les mots sont une chose mais ne sont que du bruit, mais les faits eux permettent de les écrire dans l’histoire, nous avons encore notre destinée en main, nous avons encore le choix démocratique ou non de décider de ce que sera notre avenir. Osons… Nous n’avons rien à perdre de plus grand que notre liberté ainsi que de notre futur à nous-même et à nos descendants.

Chacun de mes mots, de mes faits et gestes ont une portée, une causalité, même le rien en a une, car nous somme inscrits dans un tout. Arrive les législatives…Alors actez !

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