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Les scandales de corruption en Ukraine pourraient éclabousser la famille Biden et les démocrates

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10.03.2023 

Même s’il n’y a, pour l’instant, que peu de perspectives de fin du conflit en Ukraine (les intérêts américains profitent en fait de le rendre perpétuel), on parle déjà beaucoup de «reconstruire» le pays. Dans une allocution vidéo de novembre, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé qu’il faudrait pas moins de 1.000 milliards de dollars pour le reconstruire.

Il est étrange de parler de reconstruire quoi que ce soit alors que l’Occident lui-même rejette tout plan de paix, mais, quoi qu’il en soit, avec un tel slogan de «reconstruction», beaucoup d’argent a afflué vers l’Ukraine, une nation tristement célèbre pour être le pays le plus corrompu d’Europe. Il y va de même pour une grande partie des armes envoyées à Kiev qui se sont, par la suite, retrouvées en Afrique et au Moyen-Orient, via les marchés noirs. Au tout début, on ne pouvait que soupçonner que tout cela allait se produire puisqu’il s’agit d’énormes sommes d’argent. En décembre 2022, le montant total des dollars américains envoyés là-bas s’élevait à environ 68 milliards de dollars, voire plus, et les fonds devraient continuer à arriver cette année.  

Selon les médias ukrainiens, la société d’investissement ukrainienne Dragon Capital et la société d’investissement multinationale américaine BlackRock sont impliquées dans des affaires louches. Le géant américain BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, s’est solidement implanté dans le pays en novembre en signant un protocole d’accord avec le ministère de l’Economie sur la mobilisation de fonds destinés à la reconstruction du pays. L’entreprise a une histoire: elle a été la cible d’accusations de corruption et de dégradation de l’environnement au Mexique, et son PDG, Larry Fink, fait l’objet de nombreuses controverses depuis décembre.
 
BlackRock, qui gère des flux de plusieurs milliards de dollars de géants commerciaux et d’Etats, abrite la crème de la crème de l’élite financière américaine. En janvier, alors qu’il s’adressait à la chambre de commerce de Boca Raton, Volodymyr Zelensky s’est vanté que BlackRock, ainsi que JP Morgan  et Goldman Sachs avaient «déjà fait partie de notre voie ukrainienne» – sans préciser ce que l’on entend précisément par la «voie ukrainienne». La société JP Morgan susmentionnée, par exemple, détient d’importantes participations dans des sous-traitants américains de la défense. Ces sociétés géantes profitent essentiellement de la prolongation du conflit tout en investissant leurs bénéfices dans des projets de reconstruction.
 
De plus, toujours selon les dépêches ukrainiennes, il y a le lien inévitable avec le réseau de George Soros, qui a une présence énorme en Ukraine. Le bras droit du milliardaire semble être l’oligarque Tomas Fiala, fondateur et PDG de Dragon Capital. Cette société supervisait les fonds occidentaux transférés dans les pays destinés à lutter contre la corruption et à promouvoir certaines réformes.
 
Une partie de ces fonds provient des réserves d’or et de devises saisies par la Russie. Le fait est que des parties de ces sommes, prétend-on, bien que destinées à des programmes anti-corruption, sont ironiquement détournées vers des stratagèmes de corruption. En outre, ces stratagèmes incluent le renvoi d’une partie de l’argent aux Etats-Unis, déguisé en dons pour le Parti démocrate du président américain. De cette façon, les hauts responsables de l’administration américaine actuelle pourraient canaliser des milliards de l’argent des contribuables vers l’Ukraine, puis en récupérer une partie qui en devient leur part.
 
Ces allégations ne doivent pas être rapidement rejetées ou jugées trop incroyables: en août 2021, un membre du Parlement ukrainien a dénoncé un réseau de corruption au sein de Naftogaz, la plus grande compagnie pétrolière et gazière nationale. Son témoignage comprenait des enregistrements audio prétendument divulgués du vice-président de Barack Obama, Joe Biden (l’actuel président américain), offrant au président ukrainien de l’époque, Petro Porochenko, un milliard de dollars dans le cadre d’une négociation visant à révoquer le procureur général d’Ukraine, Viktor Chokine, qui enquêtait sur les activités commerciales du fils de Joe Biden, Hunter Biden, dans le pays.
 
Certains analystes pensent même que les activités louches de Hunter Biden en Ukraine, qui incluent des scandales sexuels, et les allégations sur l’existence de laboratoires biologiques, pourraient être utilisées par Kiev pour demander des concessions à la Maison Blanche. En effet, depuis l’année dernière, les histoires ont gagné du terrain dans les médias et risquaient, donc, de devenir un scandale politique national. Les scandales de l’Ukraine au milieu d’un conflit risquent, également, d’éroder son unité politique. La démission massive en janvier de plusieurs hautes autorités en fut un signe.
 
La situation de corruption dans ce pays d’Europe de l’Est a toujours eu le potentiel d’entraver son alliance avec les Etats-Unis. A Washington aujourd’hui, les républicains, comme le sénateur républicain JD Vance, par exemple, parlent de plus en plus d’enquêter sur un possible stratagème de blanchiment d’argent démocrate en Ukraine.
 
Ce facteur en Ukraine et sa connexion américaine n’intéresse, donc, pas seulement les autorités policières et les procureurs des deux pays (sans parler des tabloïds). Elle a des implications géopolitiques et géoéconomiques. La confrontation russo-ukrainienne actuelle est aussi, dans une certaine mesure, une guerre américaine par procuration contre Moscou. Les efforts de la politique étrangère américaine visant à s’opposer au projet germano-russe Nord Stream ont été empêtrés dans un réseau de corruption. Bien qu’il existe évidemment des désaccords bilatéraux et locaux et autant de pommes de discorde qui ont conduit à l’escalade des tensions, les intérêts de Washington dans ce conflit ont à voir avec des objectifs géopolitiques relatifs à l’endiguement de la Russie, à l’expansion de l’Otan et à la défense de l’unipolarité. 

Cependant, il existe, aussi, des intérêts énergétiques et géoéconomiques, qui à leur tour, semblent s’entremêler avec des intérêts privés. Et, ceux-ci peuvent inclure des scandales de corruption potentiellement catastrophiques impliquant la famille Biden et le parti démocrate.
 
Luis Miguel, expert militaire

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