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Les privatisations à tout-va coûtent de plus en plus cher aux Français

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Et rapportent de plus en plus aux « copains et coquins » qui ont mis en coupe réglée le pays… La privatisation nous est vendue depuis toujours comme un vecteur d’efficacité et de mise en concurrence qui doit faire baisser les prix, mais c’est tout le contraire qui se produit. D’énormes groupes, entreprises ou fonds de pension, amis ou obligés du pouvoir politique, mettent la main sur des marchés captifs et juteux et pressent le citron jusqu’à la dernière goutte. OD

Les parkings des hôpitaux se privatisent… et les prix qui ne cessent de grimper

De plus en plus de parkings d’hôpitaux publics à travers la France se privatisent et certains peuvent parfois coûter très cher. Une situation de plus en plus handicapante pour les patients.

Jusqu’à 30 euros la journée pour le parking de l’hôpital de Nancy, 15 euros pour le CHU de Bordeaux… De plus en plus d’hôpitaux publics ont recours à des opérateurs privés pour leurs parkings.

Conséquence : les tarifs des places augmentent de plus en plus. Une situation qui se présente comme une réelle contrainte pour certains patients.

“Je trouve ça inadmissible”, confie au micro de BFMTV une mère accompagnant régulièrement son enfant à l’hôpital de Bordeaux. “C’est indécent, c’est vraiment profiter de la misère des gens”, ajoute une autre femme. À ce jour, au moins une quinzaine d’hôpitaux sont concernés par cette situation en France.

“Je pense que notre système de santé a beaucoup d’autres difficultés”

Ce sont des opérateurs privés, comme Q-Park, Indigo ou encore Vinci, qui gèrent les parkings de ces centres hospitaliers publics. Les établissements justifient leur choix par la nécessité de désengorger et de fluidifier le stationnement, afin de lutter contre les voitures-ventouses par exemple. Ces véhicules qui occupent des jours durant une même place, empêchant les réels usagers de pouvoir stationner. Pour d’autres, comme le CHU de Bordeaux, ces stationnements rendus payants vont aider à financer la création de nouvelles places.

Le ministre de la Santé François Braun, interrogé le 19 avril dernier sur RMC, a reconnu que les tarifs proposés par certains hôpitaux étaient, en effet, élevés, mais cette problématique n’est pas sa priorité. Loin de là. “Je pense que notre système de santé a beaucoup d’autres difficultés”, affirme-t-il avant de conclure : “Il y a des gens loin du soin qui n’arrivent pas à y accéder et c’est ça ma priorité”.

SourceOD

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