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Entre les médias et les lecteurs, l’information passe aujourd’hui le plus souvent par les algorithmes des géants d’Internet, qui contrôlent de fait ce flux et une bonne partie des revenus qu’il génère, au point de susciter des inquiétudes.

« Ces 18 derniers mois, (ces géants d’Internet) qui avaient jusqu’ici une relation distante avec le journalisme sont devenus des acteurs dominants de l’écosystème de l’information », résume le Tow Center for Digital Journalism de l’université américaine de Columbia, dans une étude publiée en juin.

Beaucoup proposent aux éditeurs de presse de publier directement leur contenu sur leurs plateformes, à l’instar des canaux Instant Articles de Facebook ou Discover de Snapchat, et sont « désormais directement impliqués dans tous les aspects du journalisme », fait valoir l’étude.

La plupart des médias nouent des partenariats avec ces nouveaux acteurs de l’information pour maintenir ou développer leur exposition sur les moteurs de recherche et les réseaux sociaux, mais les perspectives financières restent incertaines.

« Il y a des gens qui font de l’argent sur Internet, mais pas les médias, qu’ils soient tous supports ou uniquement en ligne », affirme une autre étude, du centre indépendant Pew Research Center, publiée mi-juin.

Elle souligne ainsi qu’en 2015, 65 % des revenus publicitaires en ligne étaient concentrés par cinq places fortes du web, Google, Facebook, Microsoft, Yahoo et Twitter, une proportion en hausse par rapport à 2014 (61 %).

Tout comme le modèle économique, c’est aussi le contenu et sa hiérarchie qui leur échappent, soumis au filtre des algorithmes.

« L’impact que ces sociétés technologiques ont sur le secteur du journalisme va bien au-delà de l’aspect financier, jusqu’à ses composantes les plus essentielles », considère l’institut Pew.

Désormais, les géants d’Internet « supplantent les choix et les objectifs des sites d’information et leurs substituent (les leurs) », affirme l’étude.

Si certains y voient l’occasion d’une démocratisation de l’information, d’autres s’inquiètent d’une altération de sa qualité.

« Vous n’avez aucune idée de ce que les gens vont voir et il se peut tout à fait que (ce soit) quelque chose d’assez léger plutôt que des informations majeures », prévient Dan Kennedy, professeur de journalisme à l’université Northeastern.

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