L’épidémie sans malade

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Nous sommes en 2022 et la France vient de battre son record de tests positifs avec plus de 400 000 patients positifs en une seule journée. Le Ministre de la Santé a même annoncé que 10 % de la population française est considérée cas contact. Malgré ces statistiques effrayantes montrant l’image d’une France paralysée par la maladie, Laurent Toubiana nous explique sur CNews que le Réseau Sentinelles ne relève quasiment pas de malades fin décembre 2021. La question est donc simple, a-t-on encore le droit de parler d’épidémie quand il y a justes des tests positifs, mais pas de malades ?

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lien vers la vidéo : https://youtu.be/4pId-8xvDrc

 

La folie des tests : les non-malades

Depuis la généralisation des tests, la psychose n’a jamais été aussi loin. En mars et octobre 2020, il y a vraiment eu des hausses du nombre de malades et de décès. Nous avons déjà vu que la qualification « Covid-19 » de tous les malades se présentant à l’hôpital ou même de tous les décès des EHPAD a conduit à surqualifier la maladie. La psychose à ces 2 périodes et les décisions prises n’ont très probablement pas arrangé la situation comme nous l’avons déjà montré dans plusieurs vidéos.

Depuis cet été en revanche, une nouvelle étape a été franchie avec le passe sanitaire. Les Français, en particulier les non-vaccinés, sont censés se tester tout le temps. Un test Covid-19 négatif permet alors à toute personne d’être déclarée saine et non contagieuse, même si elle est gravement malade. A l’inverse une personne en parfaite santé sera considérée malade et contagieuse si elle a un test positif. Elle sera même considérée « guérie » de la non-maladie qu’elle a eu, si elle justifie un test négatif 15 jours plus tard.

A partir du 12 juillet, le nombre de tests réalisés en France explose et le million de tests en une seule journée est franchi le 13 août, alors que nous sommes alors en plein été et qu’aucune épidémie d’infection respiratoire n’a jamais eu lieu en France l’été.


Chacun peut consulter les statistiques du réseau Sentinelles qui n’a relevé aucune épidémie cet été.

 

Ou encore les statistiques de décès de l’INSEE qui montrent que la mortalité reste basse depuis le mois de mai 2021.

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Le fait de tester massivement les Français entraîne nécessairement une hausse du nombre de tests positifs. Tout l’été la France comptabilise entre 10 000 et 35 000 tests positifs tous les jours, encore une fois sans hausse de nombre de malades, ni hausse des décès.

Cette vague de tests, et donc de tests positifs a été appelée la « 4e vague ». Elle est totalement artificielle. A partir de cette date, la nouvelle politique sanitaire de la France a terminé de basculer. Il ne s’agit plus de soigner les gens et de gérer des malades, mais de faire baisser des indicateurs.

Cette hausse artificielle du nombre de tests positifs augmente nécessairement le nombre de patients déclarés Covid-19 à l’hôpital. En effet, plus de 11 millions de Français se rendent à l’hôpital chaque année. Rappelons qu’un Français sur deux qui décède, décède à l’hôpital. L’hôpital enregistre donc 300 000 décès tous les ans. Tester tout le monde en permanence va nécessairement augmenter le nombre de patients arrivant à l’hôpital qui seront étiquetés Covid-19, ainsi que le nombre de décès à l’hôpital qui seront étiquetés Covid-19. Cela ne veut pas dire que la cause de l’entrée à l’hôpital est la Covid-19. Cela signifie juste que parmi toutes les personnes qui se rendent à l’hôpital, pour n’importe quelle raison, un certain nombre a eu un test positif. Dans les statistiques, une personne qui se casse le col du fémur et qui fait un test positif en rentrant à l’hôpital est déclarée « Covid-19 ». D’après les statistiques de l’ATIH environ 1 patient sur 5 étiqueté « Covid-19 » à l’hôpital en 2020 n’est absolument pas venu pour une infection respiratoire. Il faut également rappeler que les hôpitaux ont intérêt financièrement à déclarer un patient comme infecté par la Covid-19 car les remboursements sont plus élevés que pour une infection grippale. Les statistiques hospitalières sur le nombre de personnes étiquetées Covid-19 sont avant tout la conséquence du fait de tester tout le monde et ne peuvent révéler seules une épidémie ou la propagation de cette épidémie.

La « 4e vague » de cet été s’est arrêtée lorsque les Français ont arrêté de se faire tester tous les jours, soit parce qu’ils se sont fait vacciner, soit parce qu’ils ont arrêté de sortir, soit parce qu’ils ont été positifs une fois et peuvent alors se justifier d’une « guérison », sans jamais avoir eu le moindre symptôme.

Pour relancer la machine de la peur et pousser à la vaccination des enfants, le gouvernement a décidé de forcer les élèves Français à se tester régulièrement depuis la rentrée de la Toussaint.

Évidemment, l’augmentation du nombre de tests a augmenté le nombre de tests positifs, ce qui a permis de pousser la vaccination des plus jeunes sans même avoir besoin de trouver des malades. Le Conseil Scientifique et le gouvernement ont même prévu que l’hiver serait extrêmement « difficile » malgré 90% de la population doublement vaccinée. C’est dire la confiance qu’ils ont depuis le début envers les vaccins. D’ailleurs le nouveau variant Omicron a été l’occasion dire que 2 doses de vaccins ne seraient pas suffisantes, qu’il faudrait une 3e dose et que tous les Français fassent des tests avant d’avoir des relations sociales. A partir de la mi-décembre, le million de tests a été franchi presque quotidiennement et 1,5 million de tests ont été réalisés dès le 23 décembre et quotidiennement jusqu’au 1er janvier. Ainsi le nombre de positifs a franchi 50 000 par jour dès la mi-décembre pour atteindre le record de 100 000 le 23 décembre et jusqu’à 300 000 autour du 1er janvier.

Pendant que les Français paniquent, s’isolent, refusent de passer Noël avec des proches à cause de « tests positifs », le Réseau Sentinelles nous informe de la réalité de notre épidémie hivernale. Le taux d’incidence pour infection respiratoire aigüe remonté par les consultations chez les généralistes est de 219 pour 100 000 habitants. Le taux d’incidence Covid-19 est de 66 pour 100 000 habitants. Par comparaison, les pics des épidémies grippales ont un taux d’incidence autour de 500 pour 100 000 habitants. Celle de 2015 a enregistré jusqu’à 827 pour 100 000 habitants. Il n’y a donc actuellement pas d’épidémie au sens de « malades » vu par les médecins généralistes.

Si ce constat est lié au comportement des patients qui foncent aux urgences dès qu’ils ont un test positif plutôt que de consulter leur médecin traitant, alors il convient de se poser la question des réelles raisons de l’engorgement des hôpitaux.

Il n’y a donc qu’une psychose engendrée par des tests. A la rigueur s’il y a une maladie, c’est celle de la peur.

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