Tous les cinq ans, le peuple français se soulève, le temps d’une élection, dans la paix et la démocratie. Et, quand il le souhaite, il change tout. C’est comme ça. Nul crime n’est commis, nulle rancœur n’effleure la fraternité qui unis les français, car nul doute que le vainqueur sera la France, le peuple français, la démocratie.

La démocratie s’exprime
à l’abri d’une Nation en paix

L’agressivité, le ressentiment, la haine ou la diabolisation, reste dans la bouche de ces militants qui, de part et d’autre, veulent exclure la pensée, la liberté, l’égalité entre les individus, simple français, de souche ou de fraîche date, militants, candidats. Comme toujours, des pogroms seront proposés, des bûchers seront dressés, des juges autoproclamés crieront « à la lanterne! ». C’est normal : le peuple se soulève !

Mais ne nous laissons pas détourner de l’essentiel: la démocratie s’exprime, avec passion, à l’abri d’une Nation en paix.

Et dans 5 ans, celui ou celle qui aura été élu devra se présenter de nouveau devant le peuple, et derrière lui, l’Histoire, qui choisira de le condamner ou de lui dresser une statue, ou bien simplement d’oublier son nom, comme un Nicolas S ou un François H…

À ce moment-là, et seulement là, s’il a menti, trompé, manipulé, oublié, le peuple se soulèvera, encore. Et, paisiblement, démocratiquement, Il lui bottera les fesses en chantant « .. et on lui pèlera le jonc..  » dans la la paix et la fraternité.

A bonne entendeur …

3 commentaires

  • Non Monsieur, la démocratie ne s'exprime pas, en tout cas de moins en moins. Le peuple est fatigué de virer les représentants du même camp pour se voir imposer leurs successeurs. Nous sommes las de voter contre, par défaut avec la certitude d'être enflés avant même que le nouvel élu ait posé ses cartons à l'Elysée.
    • Le 20 septembre 1992, les français ont démocratiquement accepté d'abandonner leur souveraineté économique. Depuis, les décisions économiques sont prises à Bruxelles, comme souhaité par les français. Bon, il semblerait qu'ils n'aient pas compris (faute d'avoir écouté les explications claires de grands hommes comme Philippe Séguin).Pour revenir sur cet état de fait démocratique, il aurait fallu élir François Asselineau, seul candidat du Frexit. Les français ont majoritairement choisi de rester dans l'Euro. Le faible score de Mr Asselineau est un problème médiatique (pas démocratique).Néanmoins je suis d'accord avec vous et votre colère. La démocratie suppose la transparence sur les options possibles; donc de donner vraiment la parole aux propositions alternatives.Commençons donc (et c'est le sens de cet article) par apaiser les esprits, condamner les pogrom et les bûchers, refuser l'ostracisme, et de développer ces idées alternatives sans agressivité ni accusation, mais avec des faits. C'est ce que beaucoup font (merci à eux) et c'est ce que je vais m'attacher à faire à partir de lundi matin, dans ces colonnes. Merci de continuer à nous lire.