L’écologisme, nouveau totalitarisme ?

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Interdire tout ce qu’on peut, éco-taxer le reste : telle pourrait être la devise des écologistes en politique. Si le CO2 humain est le problème, alors l’homme doit être bridé, contrôlé, brimé dans chacune de ses activités émettrices de CO2 : c’est-à-dire l’intégralité de son agir. Fouillant l’écologisme depuis la racine de son éthique anti-humaniste jusqu’à la cime de ses revendications concrètes — bannir la voiture, l’avion, la viande, le nucléaire, la vie à la campagne, l’économie de marché, l’agriculture moderne, bref la Modernité depuis 1750 — Godefridi montre que l’écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. « Diviser l’humanité par dix” : tel est l’idéal écologiste. « C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge. » Etienne de La Boétie, « Discours de la servitude volontaire » (1549)

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1 COMMENTAIRE

  1. c’est tout à fait exact. Bernard Charbonneau, toujours lucide et en avance sur son temps, avait commencé à être reconnu dans les années 70 au titre de l’écologie et quelques uns de ses livres acceptés par les éditeurs, et ses articles passaient dans les revues écologistes telles « La Gueule Ouverte » Mais il avait toujours refusé l’étiquette d’ « écologiste » car disait-il il en voyait les potentialités totalitaires. Une fois de plus l’avenir lui a donné raison.

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